L’ergonomie vise à accompagner la transformation des conditions de travail pour améliorer conjointement la performance, la qualité et la santé au travail. L’améliorer permet ainsi de réduire la pénibilité du travail, favoriser le confort des salariés, prévenir l’apparition de troubles musculosquelettiques et de maximiser à terme les indicateurs qualité (absentéisme, turnover, dialogue social).

Comment améliorer l’ergonomie au travail et en télétravail, pour les métiers sédentaires comme pour les métiers physiques (secteur secondaire) ? En 6 points, nous vous donnons des conseils et bonnes pratiques.

Ergonomie au travail : définitions

Qu’est-ce que l’ergonomie au travail ?

Dérivé du grec « ergon » (travail) et « nomos » (normes), l’ergonomie (ou « facteurs humains ») consiste à adapter le travail, les outils et l’environnement à l’homme. Ce qui est ergonomique est donc adapté.

Les 3 piliers de l’ergonomie au travail

  • L’ergonomie physique : elle s’occupe du lien entre le corps et le poste de travail, impliquant les outils, l’aménagement des bureaux ou les tâches à effectuer. On recherche des améliorations aux niveaux de la posture, du mouvement, des manipulations, de la configuration du poste de travail ;
  • L’ergonomie cognitive : elle traite les aspects mentaux au travail (besoins de mémoire, gestion des erreurs, stress, etc.). Le principe de l’ergonomie cognitive est de diminuer la charge mentale des individus en mettant au point des solutions adaptées ;
  • L’ergonomie de l’organisation : elle se penche sur les problématiques structurelles des organisations en s’appuyant à la fois sur les rythmes physiologiques des individus et sur les impératifs des organisations (aménagement des horaires, rythmes de travail, gestion des ressources collectives, méthodes de travail, etc.).

Les obligations légales de l’employeur

Selon l’article L4121 du Code du travail, l’employeur doit s’assurer que le salarié est protégé physiquement et que son lieu de travail est adapté aux tâches qu’il effectue pour éviter toute blessure. Le Code du travail encadre donc sérieusement tout risque pouvant altérer la santé des travailleurs. Selon les articles L4121-1 à L4121-5 du Code du travail, l’employeur est tenu de mettre en place toutes dispositions pour que le salarié ne se blesse pas sur son lieu de travail. Parmi ces dispositions, nous retrouvons :

  • Une prévention des risques liés à la profession exercée ;
  • Une formation sur les gestes à risques ;
  • L’installation de moyens de manière à limiter les dangers sur le lieu de travail ;
  • L’adaptation du temps de travail sur les postes à risque.

Chaque employeur doit fournir le matériel adéquat pour chaque salarié. En outre, il doit leur faire suivre une formation permettant de prévenir les risques liés à leur emploi.

Quelle utilité en milieu de travail ?

Elle a plusieurs objectifs :

  • Le confort et la santé des salariés : en créant un environnement de travail satisfaisant, on prévient les risques d’accidents et de maladies et on minimise la fatigue liée à la sollicitation des muscles et des articulations (mouvements répétitifs, postures pénibles, etc.) et à la vigilance notamment ;
  • L’efficacité : la productivité au sein de l’entreprise dépend en grande partie de l’efficacité humaine. Une meilleure ergonomie, c’est un travail réalisé dans de meilleures conditions et augmentant ainsi la productivité.

39% des salariés et 48% des employeurs s’accordent sur la nécessité d’un environnement de travail plus favorable à la santé.

Etude « Santé à la carte » Mercer Marsh Benefits France, 2020

Les conséquences d’une mauvaise ergonomie au travail

Quels sont les risques pour la santé d’une mauvaise posture ?

La posture de travail est influencée par :

  • La surface de travail ;
  • Les équipements de travail ;
  • Les caractéristiques personnelles ;
  • L’organisation du travail ;
  • L’environnement de travail.
homme souffrant d'un mal de dos en raison d'une mauvaise ergonomie au travail

Une mauvaise posture au travail peut entraîner :

  • Des douleurs physiques (troubles musculo-squelettiques) : maux dans le dos, le cou, les épaules, les pieds, les jambes ;
  • Des maux de tête ;
  • De la fatigue, du stress ;
  • Des accidents du travail, des arrêts maladie ;
  • Des problèmes de santé : digestion moins efficace (organes comprimés par la position assise prolongée), mauvaise circulation sanguine, diminution de la flexibilité, pression artérielle, etc.

Comment améliorer l’ergonomie au travail ?

Réaliser une analyse ergonomique, faire appel à un ergonome

Il n’est souvent pas facile de savoir par où commencer pour améliorer l’ergonomie au sein de son entreprise. Pour cela, le mieux est de réaliser une analyse ergonomique, en interne, ou en faisant appel à un expert (ergonome, ostéopathe…).

Voici généralement les étapes d’un audit TMS ou audit ergonomie du poste de travail :

  • Observation des postes : l’expert analyse minutieusement chaque poste de travail et les risques qui y sont associés, puis procède à des entretiens individuels (ou diffuse des questionnaires pour en analyser les résultats) ;
  • Restitution : compte-rendu de l’observation des postes ;
  • Plan d’action : pistes de prévention en matière de sensibilisation aux bons gestes et aménagements ergonomiques.

Respecter les bonnes pratiques d’un poste de travail

photo d'exemple d'un poste de travail ergonomique

Bien s’asseoir

Comment bien s’asseoir à son poste de travail ? Voici les règles à respecter :

  • Veiller à se tenir droit, appuyer son dos contre le dossier, surtout au niveau de la partie lombaire : utiliser un coussin en bas du dos si nécessaire ;
  • Assis, laisser quelques centimètres entre l’assise du siège et l’arrière du genou ;
  • Les pieds reposent à plat sur le sol (ou sur un repose-pieds) ;
  • Cuisses à peu près parallèles au sol ;
  • Avant-bras posés à l’horizontale, proches du corps, la main dans le prolongement de l’avant-bras, coudes à 90° ;
  • Épaules en position basse, détendues.

Environnement de travail

Comment optimiser son environnement de travail ?

  • S’installer dans un espace calme, à l’écart du bruit et éviter de s’installer dans son lit ou son canapé ;
  • Ne mettre aucun objet au sol pour éviter de trébucher ;
  • Ne pas surcharger les rallonges électriques.
Environnement lumineux

L’éblouissement est une gêne visuelle accompagnée d’une diminution des facultés visuelles, provoquée par un excès de lumière par rapport à l’état d’adaptation où se trouve l’œil. Un éclairage inadéquat de l’espace de travail peut entraîner fatigue et irritation oculaire ainsi que des maux de tête.

Pour travailler au mieux au bureau, voici quelques règles autour de l’environnement lumineux à respecter :

  • Privilégier la lumière naturelle, avec l’écran perpendiculaire aux prises de jour ;
  • Aucune source lumineuse artificielle ne doit être directement visible dans le champ visuel de travail ;
  • Préférer l’installation d’un plus grand nombre de luminaires de moindre intensité à un faible nombre plus puissants ;
  • Privilégier des stores vénitiens extérieurs pour faire passer les rayons du soleil tout en limitant l’apport de chaleur.

Comment adapter son écran d’ordinateur pour éviter la fatigue oculaire ?

  • Privilégier un affichage foncé sur fond clair : moins fatiguant pour la vue qu’un affichage sur fond sombre ;
  • Eviter les couleurs fluo, agressives pour l’oeil ;
  • N’utiliser pas plus de 5 couleurs différentes sur un même affichage.

Pourquoi les écrans fatiguent nos yeux ? Quand on est sur un écran, on crispe les muscles oculomoteurs (les 6 muscles responsables des mouvements de l’œil dans l’orbite), cela crée une tension, avec potentiellement un mal de tête et d’autres symptômes (stress, troubles musculosquelettiques, etc.). Cette diminution des capacités fonctionnelles du système oculaire est réversible mais constitue un signal d’alarme.

Comment préserver ses yeux des écrans ?

  • Ménager des pauses tout au long de la journée afin de permettre un repos des mécanismes d’accommodation et de convergence des yeux ainsi qu’un repos des muscles sollicités par la posture ;
  • Fermer les yeux, ciller, bailler ;
  • Reposer et détendre les yeux dans l’obscurité ;
  • Regarder au loin : règle du 20-20-20 (toutes les 20 minutes, regarder un objet à une distance de 20 pieds, soit 6 mètres, durant 20 secondes) ;
  • Sortir, prendre l’air, s’exposer à la lumière naturelle ;
  • Pratiquer des exercices de yoga des yeux.
Environnement thermique

Veillez à assurer un bon réglage des systèmes de climatiseur et de chauffage : pas de variations importantes de températures et éviter de s’installer à côté d’un radiateur ou de la climatisation. 

La température doit être comprise entre 20 et 24° en période de chauffage, et entre 23 et 26° en période de refroidissement.

Privilégier du matériel et des outils ergonomiques pour vos salariés

Les équipements de travail ergonomiques pour les postes de bureau

L’écran

Comment positionner son écran de manière ergonomique ?

  • Le haut de l’écran doit être légèrement en dessous de la ligne horizontale partant des yeux (le regard doit être orienté vers le bas) ;
  • Incliner le bord inférieur de l’écran pour que les yeux se trouvent à une même distance lorsqu’ils regardent l’ensemble de l’écran ;
  • Porter systématiquement ses lunettes (si besoin de lunettes) ;
  • Cas des personnes portant des verres progressifs : baisser la hauteur de l’écran ;
  • En cas de travail permanent sur ordinateur portable : utiliser un support d’ordinateur portable pour rehausser l’écran et un clavier supplémentaire pour avoir les membres supérieurs dans sa zone de confort ;
  • Cas du double écran : paramètres identiques pour les deux écrans (luminosité, police, colorimétrie, etc.), réglage à la même hauteur, en arc de cercle.
Le clavier et la souris

Quel clavier et quelle souris choisir pour travailler de manière ergonomique ?

  • Privilégier un clavier avec : des touches mates, des caractères sombres sur fond clair (l’acuité visuelle est meilleure lorsque le caractère à observer est sombre sur fond clair) ;
  • La longueur du clavier doit être réduite, à la largeur des épaules ;
  • L’épaisseur et l’inclinaison du clavier doivent limiter l’extension des poignets (mise en place des rehausses à éviter pour les claviers) ;
  • La taille et la forme de la souris doivent être adaptées à celles de la main ;
  • Le bras ne doit pas être en extension et les poignets ne doivent pas présenter de déviations lors de l’utilisation de la souris ;
  • Recourir aux raccourcis clavier afin de limiter l’utilisation de la souris.
Le siège

Comment régler les sièges de bureau de manière ergonomique ?

  • Régler la hauteur du siège en fonction de ses coudes : ils doivent reposer sur le plan de travail avec une angulation de 90° ;
  • Incliner le dossier de 10 à 20° par rapport à la verticale et le bloquer en position assise ;
  • Les accoudoirs sont optionnels. S’il y en a, ils doivent être réglables en hauteur, en inclinaison, latéralement et en profondeur.
Le bureau

Il vaut mieux privilégier de travailler sur un plan de travail :

  • Droit, linéaire ;
  • Sans arête vive, ni angle saillant ;
  • De couleur claire, mate, non brillant ;
  • Sans encombrement en dessous pour conserver une liberté de mouvement des membres inférieurs.

Les objets régulièrement utilisés doivent se trouver dans une zone où la préhension n’engendre aucune contrainte (documents, téléphone, imprimante, etc.)

Les équipements de travail ergonomiques pour les métiers physiques

Les métiers du secteur secondaire (manutention manuelle, logistique, conduite d’engins ou de véhicules, préparation de commande, personnel d’entretien, personnel de la santé, etc.) font l’objet de postures de travail contraignantes et de gestes répétitifs et forcés.

Pour cela, il faut veiller à réduire au maximum la pénibilité du travail en privilégiant les meilleurs outils et équipements possibles. Voici quelques exemples d’équipements ergonomiques :

  • Un empileur de bacs : permet de mettre à hauteur les bacs de marchandise pour les opérations de manutention manuelle. Cet outil ergonomique permet de travailler à bonne hauteur et d’éviter les lombalgies liées au chargement et déchargement ;
  • Un tracteur pousseur électrique : permet de tracter ou de pousser des charges, ce afin de faire gagner du temps aux opérateurs de manutention et de réduire la pénibilité du transport de charges lourdes ;
  • Un monte-charges, ou élévateur de charges : permet le transfert vertical des marchandises, pour les charges lourdes ;
  • Des tabourets ergonomiques pour le travail au sol ;
  • Des repose-genoux, protège-genoux.

La tenue portée par les salariés doit également être ergonomique : les chaussures notamment, doivent être confortables, avec un bon amorti et des matériaux souples et légers.

74% des salariés français interrogés sont favorables à la transformation de leur espace de travail lorsque cela leur est proposé.

CBRE & Le Moniteur, 2018

Respecter les règles pour les métiers physiques

photo d'un ouvrier ayant des douleurs musculaires

Bien se tenir en position debout

Alors que de nombreux métiers impliquent un travail assis dans un bureau, d’autres métiers requièrent de rester debout de manière prolongée : travail à la chaîne, en usine, en cuisine, dans un salon de coiffure, dans le commerce, dans les secteurs sanitaire et social, etc. Comment bien se tenir debout ?

  • Les pieds doivent être l’objet de toutes les attentions car ils supportent l’ensemble du poids du corps. Les chaussures doivent donc être adatpées et confortables ;
  • En position statique, les jambes doivent être écartées de la largeur des hanches ;
  • Fléchir régulièrement les genoux et éviter le piétinement ;
  • Se reposer sur un appuie-pieds si besoin ;
  • Faire régulièrement des pauses et des étirements.

Règles pour le travail en sol ou en hauteur 

Le travail au sol augmente le risque de surcharge des structures musculosquelettiques et donc de complications sur la circulation sanguine des membres inférieurs. Quelques règles pour bien se positionner lorsque l’on travaille au sol :

  • Poser un genou à terre en alternant et appuyer une main au sol ou à l’avant-bras sur la cuisse ;
  • Protéger ses genoux avec un coussin ou un tapis, voire un tabouret ergonomique ou des genouillères s’il y a. Le mieux est d’éviter de travailler à genoux sans protection ;
  • En cas de travail sous une surface basse : se mettre à plat dos pour éviter de se pencher en arrière ou sur le côté  et de se tordre le cou.

Pour le travail en hauteur (ranger en hauteur, nettoyer, cueillir des fruits, etc.), utiliser un escabeau ou autre équipement pour se surélever afin de travailler à hauteur des yeux et d’éviter de se cambrer et se tordre les cervicales.

Se relever, porter et manipuler des charges lourdes

Afin de connaître les règles de bases pour se relever, porter et soulever une charge lourde, je vous invite à lire notre article sur les bons gestes et postures au travail en 5 points :

La durée moyenne des arrêts de travail causés par des lombalgies est de deux mois. Elle a quasiment triplé en 40 ans. La durée moyenne des arrêts des lombalgies reconnues en MP est d’un an et leur coût moyen de 44 000 euros.

INRS, 2018

Conduire un véhicule : la position adéquate

Certains salariés passent de longues heures sur les routes. Dans ce cas, voici les règles pour adapter sa position en voiture :

  • Le dos repose sur le siège qui est légèrement incliné vers l’arrière, la partie lombaire doit être bien compensée ;
  • Déplacer son siège jusqu’à ce que les pieds atteignent les pédales sans devoir décoller le dos du siège, les genoux sont légèrement fléchis ;
  • Les pieds reposent sur les pédales, les talons posés sur le plancher de la voiture ;
  • Le volant est facilement atteignable, sans trop tendre ou plier les bras (ce qui entraînerait une pression dans les épaules) ;
  • Le haut de l’appui-tête se situe au niveau du sommet de la tête, ce qui empêche la tête de partir en arrière et de subir des chocs pendant une collision.

Mettre en place des actions de prévention des troubles musculosquelettiques

Avant de mettre un place des actions de prévention des TMS et d’amélioration de l’ergonomie au travail, il convient de situer la prévention à mettre en place en fonction de la situation :

  • Prévention primaire (prévenir et anticiper les risques) : évaluer les risques dès la conception d’un poste (essai du matériel avant achat, avis des salariés sur plan, etc.) ;
  • Prévention secondaire (limiter et corriger) : être attentif aux symptômes (douleurs musculaires, plaintes, stress, etc.), être réactif pour éviter les complications (arrêt de travail, démotivation, etc.), adapter le poste en tenant compte de la problématique ;
  • Prévention tertiaire (réparer) : traiter les dommages, anticiper la reprise du travail, adaptation spécifique à la pathologie.

Pour les métiers sédentaires 

Si vos salariés travaillent sur un poste de bureau, voici quelques conseils à leur prodiguer pour interrompre la posture assise au travail et lutter contre la sédentarité :

  • Alterner les tâches pour éviter les postures statiques ininterrompues et si possible, alterner les postures de travail : debout, swiss ball ;
  • Prendre ses appels en marchant ;
  • Faire des réunions debout ;
  • Se lever toutes les heures au moins ;
  • Prendre des pauses en dehors de son environnement de travail ;
  • Aménager des micro pauses actives : étirements, marche ;
  • Travailler de courtes périodes debout (dans ce cas, il faut mettre en place des bureaux debout dans les locaux) ;
  • Créer un moment d’activité physique au quotidien : jardinage, bricolage, ménage, courses, déplacements à vélo, à pied lors du trajet domicile/travail, etc..

Pour les métiers physiques

Si vos salariés ont un métier physique et pénible, voici quelques exemples de ce qu’il faut mettre en place pour améliorer l’ergonomie au travail :

  • Mettre en place des équipements adaptés, permettant d’éviter les postures pénibles ;
  • Effectuer un suivi médical régulier des salariés ;
  • Organiser une rotation des postes et/ou développer la polyvalence des salariés afin de varier les postures et d’éviter la répétitivité des tâches induisant des postures pénibles ;
  • Obliger les salariés à respecter des temps de pauses et prévoir des salles de repos dans la mesure du possible ;
  • Rappeler les règles d’hygiène de vie* : bien dormir, équilibrer ses repas, soigner le petit-déjeuner, entretenir sa masse musculaire, s’hydrater, reconnaître ses signes de fatigue, éviter le tabagisme et la consommation d’alcool.

*Une bonne hygiène de vie au quotidien est la première des méthodes pour contribuer à prévenir l’apparition de troubles musculosquelettiques. Pour cela, vous pouvez organiser des ateliers autour du sommeil, de la nutrition ou encore une formation pour prendre sa santé en main.

Mettre en place des sensibilisations autour de l’ergonomie au travail

C’est un sujet qui concerne tous les niveaux de l’entreprise : la direction, les managers, les salariés.

La direction est là pour donner les moyens aux salariés de réaliser leur travail du mieux possible, tout en assurant leur sécurité. Les managers doivent diffuser les bonnes pratiques et montrer l’exemple. Les salariés, quant à eux, doivent être sensibilisés aux bonnes pratiques de santé et de sécurité au travail et respecter la bonne utilisation des équipements qui leur sont mis à disposition.

Vous pouvez mettre en place des sensibilisations et formations pour vos salariés afin de diffuser les bonnes pratiques :

Plus spécifiquement, pour les métiers physiques :

Pour les métiers plutôt sédentaires :

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