L’équilibre vie pro vie perso : les conseils de Sylvie Simon

Dans cet entretien avec Sylvie Simon (facilitatrice QVT et thérapeute spécialisée dans l’accompagnement des personnes en mal-être et en souffrance au travail), nous avons abordé le sujet de l’équilibre entre vie pro et vie perso. Alors qu’une étude récente du Figaro montrait que seulement 12% des salariés français se disent satisfaits par leur équilibre de vie, il est urgent pour les entreprises et les employés de trouver des moyens efficaces pour permettre un meilleur équilibre vie professionnelle et vie privée, au risque de voir diminuer la motivation et l’énergie des équipes.

Sylvie-Simon stress au travail

Seulement 12% des salariés français se disent satisfaits par leur équilibre de vie (étude Figaro 2018), quels sont les motifs d’insatisfaction selon vous ?

L’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle est primordial pour les Français.

Sacrifier sa famille et ses amis à sa carrière ou à la vie au travail devient de moins en moins acceptable. Selon le Baromètre santé et qualité de vie au travail de Malakoff Médéric 2018, 35 % des salariés éprouvent des difficultés à maintenir un équi­libre vie pro-vie perso. Il y a dix ans, ils étaient 27 %.

Manque d’autonomie, absence de reconnaissance, pression psychologique, manque de soutien, sont les insatisfactions majeures des salariés :

  • Le manque d’autonomie concerne 76% des salariés +10 points
  • Le manque de reconnaissance concerne 42%
  • La pression psychologique 68% (-4 points). Les salariés jugent leur travail “nerveusement fatigant”. 40% disent “avoir du mal à gérer les priorités”.

51% des cadres affirment “ne pouvoir s’empêcher de consulter leurs mails professionnels en dehors du travail”, une proportion qui a augmenté de 10 points en cinq ans.

Le baromètre OPE* nous parle du sentiment de manquer de temps qui est partagé par 71 % des employés (et par 88 % des parents d’enfants de moins de trois ans). 38 % souhaiteraient disposer de plus de temps pour leur famille et leurs proches, 32 % pour leurs loisirs et leur bien-être.

Quel est le ROI pour l’entreprise d’un meilleur équilibre de vie de ses salariés (productivité, absentéisme, rétention…) ?

Les grandes problématiques aujourd’hui pour les entreprises sont l’absentéisme, le turnover pour certaines et le manque d’attractivité de leur entreprise pour recruter des nouveaux talents.

Je ne crois pas avoir vu de chiffre précis sur ce sujet. Toutefois, il est aisé de comprendre qu’un salarié motivé sera plus impliqué dans son travail et rechignera moins à donner “un coup de collier” , faire des heures supplémentaires, ou a seconder un collègue, qu’un salarié qui ne l’est pas.

Il est courant de lire qu’un salarié heureux au travail est 31% plus productif**

Les grandes problématiques aujourd’hui pour les entreprises sont l’absentéisme, le turnover pour certaines et le manque d’attractivité de leur entreprise pour recruter des nouveaux talents.

Or, la vigilance sur ces critères est essentielle afin de s’apercevoir que quelque chose ne va pas et surtout faire une analyse fine, identifier les dysfonctionnements et envisager des plans d’actions à mettre en place. Les 2 premiers points sont directement liés aux conditions de travail perçues et réelles. Je m’aperçois dans mes consultations auprès de personnes disant être en souffrance au travail, qu’il y a une grande méconnaissance sur des sujets tels que :

  • La qualité relationnelle, les relations toxiques
  • Qu’est-ce que le burnout et comment s’en prémunir, comment réagir ?
  • Le harcèlement moral : comment se caractérise et se manifeste-t-il ? Comment se protéger ? A qui en parler ? Quels recours sont possibles ?

Aussi, il y a beaucoup d’incompréhension, de sentiment d’injustice, de colère, de frustrations et même de ressentis de mal-être ou de réelle souffrance.

Un des premiers éléments de réponse est pour moi l’information et la sensibilisation des salariés et du management à ces sujets.

Ce qui est terrible c’est qu’une majorité de tout ceci pourrait être facilement et rapidement enrayé avant que les personnes ressentent des symptômes de stress et tensions importantes ou se mettent en arrêt maladie.

Un des premiers éléments de réponse est pour moi l’information et la sensibilisation des salariés et du management à ces sujets.

Concrètement, que peut-on demander à son employeur pour mieux concilier vie professionnelle et vie privée ?

Toujours selon le baromètre OPE,

  • 45 % des interrogés mettent en avant la possibilité d’aménager ponctuellement leurs horaires de travail en fonction de leurs contraintes parentales. Or seuls 39 % indiquent que leur entreprise le permet.
  • 44 % des salariés désirent une plus grande souplesse des horaires et 42 % disent déjà en bénéficier.
  • 44 % des salariés souhaitent des modalités de travail plus souples comme la possibilité d’opter pour le télétravail. 36 % des parents d’enfants de moins de six ans voient dans le télétravail une mesure prioritaire, alors que seuls 26 % des employeurs le pratiquent.

On pourrait aussi penser à :

  • L’aide à la garde des enfants avec des crèches intra ou inter-entreprises,
  • Travailler en 4/5 éme

Autre sujet d’actualité : la condition difficile des aidants. Le nombre des salariés s’occupant régulièrement d’un proche dépendant ou malade a beaucoup augmenté provoquant une charge mentale et de la fatigue physique importantes. Voici selon eux ce qui leur faciliterait la vie :

  • Souplesse des horaires pour 46% d’entre eux,
  • Une réduction du temps de travail (28%),
  • Possibilité de faire du télétravail pour 24%.
  • Des objectifs plus “en adéquation avec les ressources” dont ils disposent, pour 22%

Certaines entreprises proposent des cellules de soutien psychologique et des groupes de paroles pour ces nombreux aidants familiaux. Des initiatives qui pourraient être élargies.

 

Que peut-on faire en tant qu’employé pour un meilleur équilibre vie pro / vie perso ?

Selon moi, l’épanouissement des salariés repose sur l’entreprise autant que sur le salarié lui-même

Selon l’étude “Workforce View in Europe 2018″**, la rémunération est la première source de motivation au travail pour 50% des Français. L’importance de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée arrive en seconde position (26%). Un pourcentage particulièrement élevé en France.

Selon moi, l’épanouissement des salariés repose sur l’entreprise autant que sur le salarié lui-même. Il est de la responsabilité de chacun d’y veiller.

Voici quelques conseils :

Se (re)mettre au centre (de sa vie).

Il s’agit de ne pas se laisser polluer par les contraintes ou impératifs des autres… d’oublier la fâcheuse habitude de faire plaisir aux autres par peur de ce qu’ils pourraient dire de vous… et de faire avant toute chose, ce que vous devez faire pour vous. Non, ce n’est pas être égoïste ! C’est simplement se respecter et savoir se préserver.

Se reconnecter au temps présent.

Ce n’est pas par hasard si l’on parle de plus en plus de “pleine conscience”. Dans un monde où tout va très vite, il est essentiel de ralentir, de se poser. Prendre du recul permet de ne pas s’enfermer dans l’émotionnel et de pouvoir prendre de la hauteur amenant forcément de nouveaux points de vue et des solutions plus pertinentes. Des activées relaxantes comme le yoga, la sophrologie, la méditation ou des activités créatives comme l’écriture, le dessin, la peinture sont idéales.

Stopper le présentéisme.

Cette habitude très française qui consiste à faire des heures en plus soit par peur de ce que peuvent penser les collègues ou manager si on part à l’heure, soit pour se faire bien voir et tenter d’écarter une peur plus profonde et très commune en France de perdre son emploi.

Déconnecter totalement en dehors du travail.

Même si les salariés français le sont de moins en moins malgré la loi sur la déconnexion, certains tentent de déconnecter totalement en dehors des heures de bureau. Par exemple, mettre son smartphone en mode avion dès qu’on sort du travail ou encore s’interdire de consulter ses mails professionnels une fois dehors et notamment le week-end et pendant les congés peut s’avérer salutaire.

Pratiquer une activité physique.

Avant d’aller au travail ou après le rush de la journée pour évacuer et décompresser. Quoi qu’il arrive, faire du sport est essentiel : courir, se balader, faire du vélo ou se rendre dans une salle de sport (elles sont ouvertes très tôt le matin, tard le soir et même le WE), faire du yoga, de la relaxation ou de la méditation, aller à la piscine, faire une activité artistique, du théâtre, de la danse, du chant ou autre… sont autant de façon de libérer les tensions et pressions diverses et de se reconnecter à soi.

Profiter de la pause déjeuner pour se détendre.

Je conseille de s’imposer de sortir du bureau, d’aller déjeuner dehors avec des collègues au lieu de rester devant son ordinateur en avalant un sandwich ou une salade. On peut fixer une règle avec ses collègues : ne pas aborder les problèmes de boulot durant cette pause afin de se ressourcer le mieux possible et faire un vrai break. Sinon, prévoir de faire un tour du quartier pour se détendre et respirer à l’air libre en essayant le plus possible d’être en contact avec la nature est vraiment ressourçant.

Un bon équilibre de vie passe souvent par une meilleure organisation de son temps. Quels sont vos conseils pour mieux gérer son temps ?

J’ai une certitude : la qualité de sa journée se prépare… la veille.

J’ai une certitude : la qualité de sa journée se prépare… la veille. C’est pourquoi, je recommande de se décharger émotionnellement et physiquement tous les soirs des différentes tensions engrangées dans la journée afin :

  • d’évacuer le stress, les pensées récurrentes, les soucis du boulot et pouvoir être calme, détendu et disponible afin se consacrer pleinement à ses enfants et son conjoint.
  • d’éviter que ceci tourne en boucle et occasionne irritabilité, anxiété et provoquent des troubles du sommeil (une grande majorité de français subit quotidiennement des troubles du sommeil préjudiciables à leur santé).
  • de permettre au corps de se reconnecter plus rapidement à un état de fonctionnement optimal.
  • de récupérer rapidement son énergie vitale et donc d’être capable d’agir avec efficacité dès le lendemain.

Voici un exercice que je propose pour travailler sur l’aspect émotionnel :

 

Avoir une vision claire de sa journée.

C’est essentiel ! Sinon on risque de se laisser bousculer au gré des demandes, les fameuses “urgences”.

Pour cela, la job liste efficace, précise, réaliste et réactualisée est la base. Il existe de nombreuses applis qui permettent de gérer tout ça très bien de son ordinateur (par exemple Trello ou ToodleDo). Mais que les amateurs de la “to do list” papier se rassurent, elle fonctionne bien aussi !

Ensuite, définir ses priorités.

Ce qui s’apparente à dire : “que dois-je impérativement avoir terminé en fin de journée qui ne pourra pas être reporté à demain ?”

Ce qui diffère de ce qui est urgent. Aujourd’hui tout est devenu urgent. Or “urgent” ne veux pas dire “prioritaire”. Et surtout les urgences des autres ne doivent pas devenir ses propres priorités ; il est alors indispensable de savoir poser ses limites et dire NON.

Déléguer ou demander de l’aide en cas de surcharge.

Ne pas hésiter également à informer son manager des difficultés d’organisation, de surcharge de travail afin d’envisager ensemble la situation. Je vois trop de salariés en surcharge de travail simplement parce qu’elles n’ont pas osé en parler à leur supérieur. Or, dès qu’elles arrivent à le faire, les solutions sont assez facilement mises en place.

On s’aperçoit souvent que le supérieur hiérarchique n’a pas de vision réelle de ce que font les différents membres de leur équipe ; c’est donc à chacun de l’en informer et de tirer la sonnette d’alarme si nécessaire… sans trop tarder surtout.

Opter pour le télétravail un ou 2 jours par semaine.

Ce qui permet d’en avoir tous les avantages (temps gagné en transport, plus de disponibilité pour soi, les enfants, moins de fatigue …) sans les inconvénients (difficultés d’organisation entre le temps pro et le perso quand on travaille chez soi, isolement professionnel possible, sentiment d’appartenance à l’entreprise en baisse…).

Il existe de nombreuses autres possibilités, j’invite les lecteurs à être curieux, à se renseigner et à chercher de l’information pour améliorer leurs conditions de travail et de bien-être.

Une chose est sûre : ne pas attendre que tout vienne de l’entreprise car c’est le meilleur moyen de se retrouver dans un état d’attentes, qui vont à terme générer des frustrations qui seront un siphon à énergie, motivation et efficacité.

Sources

* 9ème baromètre OPE (Observatoire de l’Équilibre des Temps et de la Parentalité en Entreprise). Enquête réalisée auprès d’environ 1000 salariés français en partenariat avec l’UNAF (Union nationale des associations familiales)

** Etude menée par Harvard et le MIT

*** Etude réalisée par ADP (Automatic Data Processing)

 

 


Pour en savoir plus sur Sylvie Simon et ses formations / conférences en entreprise, vous pouvez vous rendre sur son site. Vous pouvez également retrouver des articles sur ces sujets sur le très bon blog Santé au travail animé par Marie-Pierre Charpentier auquel Sylvie collabore. 

Chez Goalmap, nous aidons les entreprises à prendre soin de la santé de leurs employés. Comment ? Nos programmes bien-être combinent diagnostics bien-être en ligne pour suivre l’état de bien-être de ses équipes, coaching digital pour accompagner les employés dans la mise en place de bonnes habitudes au quotidien et interventions humaines pour créer du lien humain et de l’engagement dans l’entreprise.

Améliorer bien-être des salariés

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Prendre soin santé des salariés

Quel lien entre musique et bien-être ?

Quel lien existe-t-il entre musique et bien-être ? Pour répondre à cette question, nous laissons la parole à notre invitée, Alexandra, du label de musique Origins, producteur et éditeur de musiques de nature et leader de la musique bien-être.

Les bienfaits de la musique sur notre cerveau

Les sons guérisseurs

Il y a plus de 5 000 ans, la médecine traditionnelle indienne et chinoise utilisaient des effets spécifiques de sons pour guérir de maladies. En Occident, la musicothérapie naît dans les années 50. Les scientifiques sont de plus en plus nombreux à s’intéresser aux effets de la musique sur le bien-être : lutte contre la dépression, effet anti-stress, etc.

On sait aujourd’hui que notre organisme est un véritable orchestre à lui tout seul : battements de cœur, rythme cérébral, vitesse de circulation du sang, pulsations du système nerveux… Si les rythmes et les fréquences extérieurs sont trop rapides, trop agressifs, les interprètes de notre orchestre intérieur s’en retrouvent perturbés. Ils essaient alors de s’adapter en « suivant le mouvement ».

Mais comment expliquer scientifiquement le lien qui existe entre musique et bien-être ?

Le cerveau, cet artiste

Les scientifiques ont étudié ce que l’on appelle « le frisson musical ». Vous savez, lorsque la musique peut rapidement déclencher en nous une émotion forte. Nous l’avons tous vécu au moins une fois. Que se passe-t-il au niveau du cerveau ?

L’écoute ou la pratique musicale peut être source de sensations fortes. Elle prend racine dans notre cerveau. Selon Emmanuel Bigand (enseignant chercheur français, titulaire de la chaire Musique Cognition Cerveau), 75% des témoins rapportent lors d’une expérience avoir ressenti le fameux « frisson musical » à l’écoute d’un morceau pas nécessairement familier. La musique pénètre dans notre corps par les voies auditives et nous sommes tout simplement obligés de donner du sens au signal sonore.

Lorsque notre cerveau traite ce signal ce ne sont pas moins de huit mécanismes différents qui sont impliqués : traitement sensoriel, perception, jugement esthétique, etc.

Résultat ? La musique provoque la modification du rythme cardiaque ou respiratoire et fait baisser ou augmenter la pression sanguine.

Le mécanisme qui influe sur notre comportement est celui du circuit de la récompense (les autres étant le circuit de la fuite et le circuit de l’inhibition). Il s’agit pour les scientifiques du mécanisme qui génère le plaisir et qui est à l’origine de toutes nos addictions.

Pour autant, nous ne sommes pas tous égaux devant l’expérience musicale. Le plaisir musical est indissociable de notre bagage culturel.

La musique est avant tout le langage des émotions. On lui accrédite aujourd’hui trois vertus :

  • Elle agit comme un anesthésiant à la douleur. Écouter de la musique avant, pendant ou après une intervention chirurgicale a un effet bénéfique sur les patients en diminuant notamment leur anxiété.
  • Elle ralentit le vieillissement cognitif. Chez les patients touchés par la maladie d’Alzheimer, la musique permet de réactiver les capacités résiduelles de la mémoire. Des études ont montré que les personnes atteintes sont capables de se souvenir d’une musique alors qu’elles perdent la mémoire.
  • Elle peut agir sur les troubles du langage. Ceux qui peuvent être touchés par des troubles de la dyslexie ont une possibilité de traitement par la musique. Des études prouvent que les musiciens ont en effet des facultés de langage plus performantes que les non-musiciens.

La musique est bien souvent un remède, une porte ouverte qui nous fait du bien.

 

La musique et son impact sur notre bien-être

La musique adoucit les moeurs

La musique est reconnue pour ses vertus anti-dépressives. C’est aujourd’hui incontestable.

La musique sculpte et caresse notre cerveau. Écouter une musique qui nous plaît et qui suscite des souvenirs active le circuit de la récompense. Cette zone réveille en nous des substances chroniques qui influent sur notre joie de vivre : la dopamine, l’ocytocine, la sérotonine et les endorphines. C’est pourquoi, lorsque l’on écoute une musique douce,  nous diminuons notre sécrétion d’adrénaline et sommes apaisés.

Prenons l’exemple de la musique sacrée. Toutes les musiques sacrées ont la particularité de distendre le temps et l’espace et ainsi faire passer le cerveau en « ondes alpha ». Ces ondes sont propices à l’éveil spirituel ainsi qu’à la relaxation.

En somme, la musique a cette faculté d’apaiser nos angoisses, de favoriser la concentration, de stimuler la mémoire et faciliter l’apprentissage du langage. Aujourd’hui on est capables, scientifiquement, de prouver comment la musique adoucit les mœurs.

 

La musique d’Origins, producteur et éditeur de musiques Nature, Bien-être, Rêves et Voyages

La musique d’Origins reflète la nécessité de l’homme de se rapprocher avec la nature, de la simplicité du calme, des grands espaces, d’une autre qualité de vie. Elle est aussi la musique de l’instinct, de la mémoire, de la conscience, de soi. Autant de thèmes qui définissent Origins et sa démarche artistique.

Origins propose des CD ciblés sur le yoga, la méditation et la nature afin d’apprendre à côtoyer un nouveau bien-être. Dans cette quête éternelle, la musique semble être une des voies qui mènent vers l’introspection et la méditation.

Notre catalogue a pour identité des musiques propices à la détente et à la libération du corps et de l’esprit. Ces musiques ont pour but une mise en confiance totale et invitent à un lâcher prise nécessaire.

Origins fait naître une musique sans unité de temps ni de lieu, où chaque album est un univers riche et illimité. Une initiation à la découverte de votre être profond.

Retrouvez le label Origins ici et sur les réseaux sociaux.

Bien-être des salariés : l’interview de Céline Meyrignac, consultante RH

Pour parler de bien-être des salariés, nous invitons régulièrement des professionnels nous parler du secteur, des solutions qu’ils préconisent, des difficultés qu’ils peuvent rencontrer. Aujourd’hui c’est Céline Meyrignac, psychologue du travail, consultante RH, coach et formatrice, qui a gentiment accepté de répondre à nos questions.

Celine Meyrignac interview bien-être entreprise

Bonjour Céline, pourquoi les entreprises ont un rôle à jouer dans le bien-être de leurs salariés, selon toi ?

Les employés se déclarant “épanouis et heureux”  ont une productivité supérieure de 31%.

Les entreprises ont un grand bénéfice à créer des conditions favorables au bien-être des salariés. Les personnes qui ressentent du bien-être au travail sont plus productives, plus rentables ; c’est désormais prouvé par de nombreux travaux de recherche universitaires en psychologie du travail et en management.

Un exemple : une étude de 225 méta analyses académiques montrent que les employés se déclarant “épanouis et heureux” ont une productivité supérieure de 31%, plus de vente à 37% et 3 fois plus de créativité – Harvard Business Review, 2016).

A contrario la pression, les conflits, coûtent cher ! Absentéisme, turnover, dégradation du cadre de travail, etc.

Le “bien-être” est un terme vague, parfois galvaudé. Pour toi, c’est quoi le bien-être des salariés ? 

C’est à chaque entreprise de trouver ce qui permet les conditions du bien-être !

En effet le terme est beaucoup utilisé mais comme dans tous les domaines il faut pouvoir s’approprier un concept et l’adapter spécifiquement à son propre contexte.

La question serait plutôt : c’est quoi le bien être pour nous, dans notre entreprise et en ce moment ? Je comprends les personnes qui peuvent s’agacer de l’image “canapé / baby foot” qui est diffusée partout comme la représentation concrète du bien-être en entreprise, or c’est à chaque entreprise de trouver ce qui permet les conditions du bien être !

De manière plus concrète le bien être englobe le corps et l’esprit, c’est donc créer des conditions physiques et matérielles sécurisantes et adaptées qui permettent au corps de travailler, de faire des pauses, dans des conditions matérielles au moins correctes.

Peux-tu nous donner quelques exemples d’actions que tu as menées pour améliorer le niveau de bien-être de l’entreprise ?

J’interviens dans ce domaine en tant que Psychologue du Travail, Consultante RH, Coach et Formatrice : cette approche plurielle me permet de toujours intervenir au niveau du Système.

Un audit permet d’entendre chacun et de travailler au niveau global : les sujets des conditions matérielles et relationnelles du travail peuvent être évoqués librement et les résultats globaux donnent des tendances fortes et des signaux faibles auxquels il va falloir faire attention.

Il existe des outils tels que le “Cultural Transformation Tool” du Barret Values Center qui met en évidence les écarts entre les valeurs souhaitées par les salariés et celles qui sont vécues réellement. C’est souvent très révélateur, et cela donne des pistes pour agir.

Les conditions de base de sécurité, d’hygiène, peuvent être travaillées mais c’est la plupart du temps sur la communication à tous les niveaux de l’entreprise que j’agis : dès que la communication redevient professionnalisée, bienveillante et efficace les personnes se sentent beaucoup mieux.

J’anime des ateliers d’information sur le stress en format court qui permettent une information scientifique et psychologique avec des astuces pratiques pour mieux prévenir ou vivre les périodes de tension. La communication que j’évoquais relève du savoir être et est difficile à modifier, il faut une vraie volonté.

Au delà du Coaching qui est un investissement personnel fort, il est toujours utile de rappeler lors d’ateliers de formation ou d’ateliers les basiques qui permettent de bien améliorer la relation et donc les tensions : l’art du feedback par exemple qui est essentiel et bien mal connu.

Quels sont tes conseils pour les RH qui veulent aider leurs employés à concilier vie professionnelle et vie privée ?

Les DRH ont pour moi un rôle stratégique à ce niveau car ils sont les garants du respect des “droits et devoirs” collectifs au sein de l’entreprise et également souvent une référence de support individualisé pour les collaborateurs. C’est au DRH ou à son équipe que l’on parle le plus de ses “deux vies” et le respect de la confidentialité est le socle de cette confiance.

Les DRH savent par exemple lutter avec leur Comité de Direction avec une positive fermeté contre le présentéisme cultivé par les Français, parfois au détriment de la qualité et de l’efficacité.

Beaucoup de personnes sont bien plus passionnées que l’on dit au travail : elles sont un stress positif qui peut basculer vite en négatif, alors il faut moduler et aider à prendre du recul. Cela peut avoir un impact négatif sur la vie privée et professionnelle car l’investissement du collaborateur n’est plus au juste niveau.

Mes conseils sont de partir avant tout de la culture spécifique de l’entreprise, de son organisation et de synthétiser les besoins liés au business et aux caractéristiques des salariés. Puis d’être pragmatique et pratique en restant ouvert : ce qui est simple est souvent le mieux, et si une solution ne fonctionne pas, on la change ! Pour moi plus le collectif vécu au travail est sain, plus il est plus facile de développer une vraie vie privée.

Parmi les solutions que je préconise : le droit à la déconnexion, les agendas partagés… Oui si cela a du sens et avec des règles validées par tous. Si je veux écrire mes mails le dimanche soir parce que cela me détresse pour le lundi, je peux le faire, mais ils partiront en programmation lundi matin à 9H par exemple. Le télétravail permet de résoudre les soucis des parents mais aussi de travailler au calme quand c’est nécessaire. Et bien sûr un travail de fond de développement RH : entretiens, formations, ateliers bien-être ou culturels, temps de convivialité, et coaching.

Comment  sensibiliser les managers à l’importance du bien-être des salariés ?

Le bien-être n’est pas un luxe, il ne coûte pas cher et rapporte beaucoup.

Je travaille avec tout type d’entreprises, de tout secteur, avec une culture française ou internationale, je suis basée à Marseille mais mes clients peuvent avoir des établissements partout en France. De 2000 salariés à moins de 10… Le bien être est une préoccupation bien plus présente aujourd’hui, elle s’exprime de manière différente selon la culture et l’histoire des organisations. Les managers y sont d’autant plus sensibilisés qu’ils vivent au quotidien avec les équipes : ils sont souvent désarmés par des attitudes négatives et des conflits.

Il faut accepter l’idée que le bien être n’est pas un luxe, qu’il ne coûte pas cher et rapporte même beaucoup. Un collaborateur très bien sans sa mission et dans sa boîte donne souvent bien plus qu’attendu !

Quels sont les freins au bien-être au travail ? 

Les freins peuvent venir d’un comité de direction ou d’un dirigeant qui ne communique pas : la stratégie est non partagée, les messages ambigus et les Managers peinent à ne pas ressentir une pression qu’ils diffusent à leurs équipes.

Ils sont aussi culturels, cette idée qui vient de la scolarité que le “chef” doit tout savoir mieux que les autres, cette idée de l’autorité ou du leader « naturel »… Rien n’est plus faux, les soft skills sont un vrai travail, ou plutôt un sport : il faut se former toute la vie et s’entraîner régulièrement, accepter les jours avec et sans avec humilité et revoir toujours ses basiques : est ce que je connais bien mon équipe ? Quels sont nos enjeux et ce qui nous anime ensemble ? Comment gagner ? Comment cultiver ce que nous faisons le mieux ? Et penser à récupérer, à célébrer… Comme une équipe sportive !

Plutôt que de ne voir que ce qui ne va pas il faut accepter que travailler c’est résoudre des problèmes. Le jeu est de les résoudre avec bonheur, cela rend performant !

Comment convaincre les entreprises d’aller au-delà de la simple communication sur la marque employeur ?

Une marque employeur basée sur des valeurs qui ne se concrétisent pas par des actions réellement réalisées démotive les collaborateurs.

Il faut réaliser un vrai travail de fond sur les valeurs, la communication et la manière spécifique de travailler dans l’entreprise, en évitant à tout prix de vouloir coller à une image qui ne correspond pas à la réalité, sinon cette communication risque d’être contre productive. Une marque employeur basée sur des valeurs qui ne se concrétisent pas par des actions réellement réalisées et visibles sur le terrain est très négative pour les candidats et démotive les collaborateurs qui devraient porter ces valeurs. Et attention à Glassdoor ou même votre adresse évaluée sur Google et autres informations numériques qui cassent très facilement vos efforts de communication !

Même les entreprises supposées être non attractives ont des atouts réels à valoriser … à condition qu’ils sont réels. Après on peut faire beaucoup !

Le Bien être, la QVT ce n’est pas une stratégie, c’est LA stratégie qui permet de créer la richesse humaine et économique.

 


Pour en savoir plus sur Céline Meyrignac, vous pouvez visiter son site web et sa page Linkedin.

Chez Goalmap, nous aidons les entreprises à prendre soin de la santé de leurs employés. Nous accompagnons les entreprises dans l’évaluation, la promotion et l’amélioration du bien-être des salariés. On en parle ?
 Contactez-nous.

Equipe goalmap frères Catani

Vous souhaitez lire d’autres articles sur le bien-être au travail ? En voilà un sur l’importance de prendre des pauses au bureau, un autre sur la sédentarité au bureau et un dernier qui traite du stress au travail.

Comment changer son comportement pour créer une nouvelle habitude

Comment rester motivé pour atteindre ses objectifs ? C’est une question qui nous passionne chez goalmap. Atteindre ses objectifs, cela passe par la mise en place de bonnes habitudes, et donc par ce qu’on appelle le changement de comportement. Changer de comportement dans la durée est compliqué, on l’a tous vécu au moins une fois : je veux me mettre au sport mais j’ai du mal à me motiver seul, je veux perdre du poids et modifier mes habitudes alimentaires mais après quelques semaines mes mauvaises habitudes reviennent au galop, je me mets sérieusement à la méditation début janvier mais plus les semaines passent et moins je suis régulier, je veux arrêter de fumer mais cette petite cigarette est tellement tentante …

90% des Français prennent de bonnes résolutions début janvier, mais 9 résolutions sur 10 ne sont pas tenues et 22% ne tiennent pas une semaine. On serait donc condamnés à rester comme on est, immobiles, incapables de progresser et de s’améliorer dans différents domaines ? Heureusement, non ! Il y a une lueur d’espoir. Comme nous l’écrivions ici, la route vers l’épanouissement personnel est longue, la réalisation de soi est une démarche exigeante, qui demande une implication forte de celui ou celle qui l’entreprend. Il n’y a pas de raccourci pour une vie pleine et épanouie. Mais, à condition d’y mettre beaucoup de volonté et de motivation, on peut créer de nouvelles habitudes dans son quotidien.

Le changement de comportement et la mise en place de nouvelles habitudes sont des sujets qui intéressent les chercheurs en psychologie comportementale. Dans le cadre de notre programme d’incubation à TheCamp, nous avons rencontré Aura Hernandez, fondatrice du cabinet de conseil Psykolab, spécialisé dans la psychologie sociale et comportementale. Aura a gentiment accepté de répondre à nos questions. Dans cet entretien, elle nous aide à y voir plus clair sur ce sujet complexe mais dont l’impact sur nos vies est considérable.

Aura Hernandez conseils habitudes

Bonjour Aura ! Allons droit au but : pourquoi est-ce si dur de changer ses habitudes ?

Parce qu’il n’y a pas que les habitudes à faire changer. Il faut aussi changer notre représentation du monde. Changer nos habitudes et nos comportements tient plus à notre vision du monde, nos attitudes vis-à-vis des situations et de l’environnement qui nous entoure. La façon dont on se représente les situations joue un rôle fondamental dans nos choix.

Prenons l’exemple du recyclage. Si dans la représentation que j’en ai, je pense que ce comportement n’a pas beaucoup d’impact ou que je ne comprends pas en quoi c’est utile, que ce n’est pas important parce que les collectivités ne donnent pas les moyens nécessaires ou que dans mon entourage ce n’est pas perçu comme une priorité, cela aura une influence pour moi dans la balance des coûts et des bénéfices perçus. Après, ce n’est pas la même chose de prendre le vélo une fois par semaine et d’opter exclusivement pour des modes de transports doux. Donc avant d’ambitionner de changer les habitudes des personnes, il faut observer le contexte dans lequel vit la personne, ce qui l’empêche de changer et ce qui pourrait rendre plus simple le changement.

Citation gandhi changement

Dans cette optique, il y a aussi des questions éthiques qui se posent. Dans notre code de déontologie des psychologues, notre mission « (…) est de faire reconnaître et respecter la personne dans sa dimension psychique ». En d’autres termes, nous ne pouvons pas encourager un changement de comportement si cela atteint le bien-être de la personne en contexte d’intervention.

Est-ce plus difficile de créer une habitude positive (ex: se mettre à la méditation) ou d’arrêter une mauvaise habitude (ex : arrêter de fumer) ?

Cela dépend des profils et de la façon dont on va présenter les choses. Il y a des personnes qui seront plus sensibles aux gains (je vais pouvoir voyager, je pourrai me sentir mieux, j’aurai plus de temps…) et d’autres qui seront plus sensibles aux pertes (j’éviterai des contretemps, je n’aurai pas de problème, j’éviterai de me sentir malade). En fonction de la personne à laquelle on va adresser le message, il faudra être vigilant à la sensibilité qu’elle a à entendre un message ou un autre.

Globalement, une habitude s’ancre dans le quotidien parce qu’elle répond à un besoin. En conséquence, avant de changer un comportement, la question qu’il convient de se poser est la suivante : de quoi les personnes ont-elles besoin dans cette situation précise?

Quelles sont les théories les plus intéressantes sur le changement de comportement ?

Selon l’approche que la situation implique, il y a différents modèles et théories qui peuvent aider à la compréhension et à l’analyse des situations.

Le modèle transthéorique de Prochaska et Diclemente (1997), permet la compréhension des mécanismes psychologiques individuels et donne à voir l’étape de changement à laquelle la personne se situe.

modèle de changement de comportement

En parallèle, nous évaluons les représentations sociales des situations (Moscovici, 2003) et les mécanismes de prises de décisions (Witte, 1992) dans tout le processus de changement de comportement.

Y a-t-il des étapes à considérer quand on parle de changement de comportement ? 

Justement le modèle Transthéorique de Prochaska et Diclemente (1997), propose plusieurs étapes par lesquelles nous passons lorsque nous changeons de comportement.

  • Précontemplation : l’individu n’envisage pas de changer de comportement, il est bien comme il est.
  • Contemplation : c’est une période ambivalente, pendant laquelle l’individu envisage un changement de comportement mais hésite à renoncer aux bénéfices de la situation actuelle.
  • Préparation : l’individu se sent prêt à démarrer la phase d’action dans un futur proche ; il détermine des décisions et commence à les mettre en place dans le temps.
  • Action : le changement est engagé, s’en suivent des modifications du style de vie. A ce moment-là les difficultés sont importantes : le soutien et l’encouragement sont nécessaires.
  • Maintien : à cette phase de consolidation, il convient de rester prudent car les tentations sont nombreuses de retourner au comportement problématique. Il faut éviter la rechute !

Parce que nous sommes humains, ces étapes ne vont pas s’effectuer de façon linéaire les unes après les autres. C’est un processus pour lequel des facteurs contextuels vont jouer un rôle important. On revient en arrière, on évalue la nouvelle situation, on revient aux anciennes habitudes : il faut beaucoup de temps pour changer.

On parle souvent des “21 jours” pour créer une nouvelle habitude, c’est juste un concept “marketing” ou est-ce fondé scientifiquement ?

Si c’était si simple de changer nos comportements, le métier de psychologue n’existerait pas ! Je le disais plus tôt, ce n’est pas la même chose d’adopter un comportement qui a un coût très bas et de changer tout un mode de vie. Même si ce ne sont pas des changements du même ordre, le comportement à faible coût peut venir aider, faciliter ou questionner les habitudes.

C’est la plus-value de la méthode Nudge (ou coup de pouce en français) qui commence à prendre de l’ampleur ces derniers temps. Avec des incitations comportementales simples, on facilite l’adoption d’un comportement à un instant T. Des incitations indirectes peuvent, sans forcer, influencer les motivations et la prise de décision des groupes et des individus, au moins de manière aussi efficace que la contrainte.

Une étude de l’European Journal of Social Psychology analysant plusieurs types d’habitudes a ainsi démontré qu’il faut en général plus de 21 jours pour créer une nouvelle habitude, et que la durée dépend de la personne, du contexte et de l’habitude en question.

21 jours bonnes habitude mythe

conseil goalmap objectifs

B.J. Fogg, chercheur en psychologie comportementale, a inventé le concept de tiny habits ou habitudes minuscules. Ce sont des actions effectuées au moins une fois par jour, qui prennent moins de 30 secondes et requièrent un effort minimal. Par exemple, après passer aux toilettes, B.J. Fogg faisait 2 pompes. Selon lui, changer ses habitudes, ce n’est pas compliqué, c’est systématique. Et lorsque l’on est capable de créer des mini-habitudes, on est à même de transformer sa vie. Si l’on se propose une action qui demande beaucoup d’effort, on s’expose à arrêter dès que la motivation baisse. C’est pour cela que B.J. Fogg préconise de faire des choses très faciles. Cela évite de devoir compter sur la motivation.

A quelle étape est-ce que cela “coince” la plupart du temps ? 

Le processus qui s’active généralement avant même le changement est la réactance au changement. Parce que changer est un acte complexe, nous allons souvent réagir à ce changement. C’est là que l’on évalue ce qui vient toucher la personne et son contexte : pourquoi est-elle réticente au changement ? C’est le fameux : “Pourquoi arrêter de fumer ? Je suis bien comme je suis.” L’arrêt du tabac va venir bousculer des habitudes qui sont bien ancrées !

Quels sont vos conseils pour un changement de comportement durable ?

N’imposez pas le changement dans votre vie. Prenez votre temps et partagez votre envie d’adopter de nouvelles pratiques avec d’autres personnes. Il y aura sûrement une personne qui aura les mêmes envies (c’est toujours mieux d’être à plusieurs pour se soutenir dans les moments difficiles). Et surtout évaluez ce dont vous avez besoin et ce qui vous rend heureux.

goalmap tiny habits

A mesure que l’on répète les choses, elles deviennent des habitudes, et progressivement font partie de ce que l’on est, font ce que l’on est. Vous êtes vos habitudes. Créez de petits rituels, en choisissant une heure, un lieu pour accomplir certaines activités. Vous pouvez par exemple créer une routine matinale, vous lever un peu plus tôt pour méditer, lire, ou prendre un bon petit déjeuner. Les rituels du matin sont particulièrement efficaces, ils sont plus faciles à mettre en place car on est moins susceptible d’être distrait.

Quels sont les leviers de motivation les plus efficaces (la récompense, le soutien d’un proche, etc.) ?

Cela va varier selon les situations. Le plus efficace reste le soutien d’un proche ou d’une personne qui traverse des situations similaires à la vôtre (nous en parlions dans cet article sur l’importance de l’entourage et des communautés). Le sens qu’on va donner au comportement est aussi important. C’est ce qui permet par exemple le maintien des comportements éco-responsables au sein des associations et des collectifs.

conseil goalmap objectifs

Comment nos utilisateurs arrivent à atteindre leurs objectifs et mettre en place de bonnes habitudes ? Le témoignage de Julien (ses objectifs : dormir plus, faire du sport 3 fois par semaine, manger végétarien 1 fois par semaine, épargner…) et Sébastien (ses objectifs : méditer 4 fois par semaine, courir 1 à 3 fois par semaine, lire 10 minutes par jour et faire de l’espagnol chaque jour) vous inspireront peut-être ! Comme l’explique bien Sébastien, “selon moi tout commence avec le pourquoi. Puis le comment s’installe. Ensuite il faut s’y mettre et montrer l’exemple, montrer aux autres que changer c’est possible. Leur montrer qu’avec des petits gestes tous les jours on peut mettre en place de bonnes habitudes sur le long terme. Et le côté sympa dans tout ça, c’est qu’on se sent de mieux en mieux quand on pratique des activités que l’on aime et qui nous passionnent.” Inspirant !

 


Pour vous fixer des objectifs et garder la motivation pour les atteindre, vous pouvez télécharger l’application goalmap gratuitement. goalmap est un coach motivation qui vous aidera à mettre en place de bonnes habitudes dans votre vie. 150 000 personnes poursuivent leurs objectifs sur goalmap, rejoignez la 1ère appli de motivation en France !

Persuadés que les entreprises ont un rôle à jouer pour leur bien-être et que l’entreprise est un lieu naturel de prévention bien-être (parce que nous y passons la majeure partie de notre temps éveillé !), nous développons également des programmes de coaching santé / bien-être en entreprise.

On en parle ?
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10 conseils pour bouger plus au bureau

Sitting is the new smoking, alors bougeons-nous !

Nous vous en parlions dans un précédent article, la sédentarité est « le mal du siècle », selon l’O.M.S. : elle correspond à une activité physique faible ou nulle avec une dépense énergétique proche de zéro. Selon une étude réalisée par Archives of Internal Medicine, passer dix ans assis six heures par jour peut coûter sept ans d’espérance de vie et augmente le risque de maladie cardiaque de 63%.

Dix ans assis six heures par jour : c’est assez commun pour un employé de bureau ! Il est temps de tirer la sonnette d’alarme et de trouver des solutions simples et concrètes pour être plus actif au travail.

Car l’activité physique n’a pas besoin d’être compliquée ! Une chose aussi simple qu’une marche quotidienne peut vous aider à vivre une vie en bonne santé.

Non seulement cette activité aide à entretenir une bonne condition physique mais elle active également la circulation et tonifie les muscles des jambes. Marcher réduit aussi les risques d’hypertension, prévient le diabète et aide à lutter contre le cholestérol. Les pas que vous faites aujourd’hui sont un investissement pour demain.

Voici 10 conseils pour bouger plus au travail !

Travaillez debout

Travaillez debout quand c’est possible pour alterner avec les phases assises. Faites l’effort de vous lever de votre chaise plusieurs fois par jour, par exemple en travaillant sur un bureau debout ou en prenant vos appels téléphoniques en marchant.

Employé sur un bureau debout

Ne mangez pas à votre bureau

La pause déjeuner est une excellente occasion de se ressourcer. Ne mangez pas à votre bureau. Vous n’allez pas apprécier votre repas, et vous allez faire du mauvais travail (ne pas faire deux choses à la fois). Profitez plutôt de ce moment pour recharger vos batteries, prendre l’air et passer un moment social. Si vous avez le temps, faites une rapide promenade digestive après le déjeuner.

Parlez à vos collègues au lieu d’envoyer un mail

Plutôt qu’envoyer un email à son collègue qui se trouve l’étage plus bas, levez-vous et allez le voir. Cela vous permettra de marcher un peu et surtout d’avoir de meilleures relations avec vos collègues. Atos avait institué le projet « Zero email » pour encourager ses employés à envoyer moins d’emails. Une belle initiative pour inciter les gens à se rencontrer, désintoxiquer les employés de leur boîte mail et finalement gagner en productivité.

Etirez-vous régulièrement

Rester assis trop longtemps sans bouger représente un danger pour le corps et peut, entre autres, engendrer de mauvaises tensions dans les muscles de vos hanches et des douleurs dans le bas de votre dos, votre nuque ou vos épaules. Levez-vous de votre chaise et étirez-vous régulièrement.

 Exercices d'étirements au travail

Buvez beaucoup d’eau

Si vous buvez le minimum conseillé de 8 verres d’eau par jour, vous devrez forcément faire quelques allers-retours aux toilettes. En plus d’être bon pour votre corps, l’eau vous forcera à vous lever. Et cela vous évitera de boire des boissons sucrées.

Connectez-vous à une imprimante assez loin de votre bureau

Si vous connectez votre ordinateur à une imprimante qui est assez loin de votre bureau, vous devrez vous lever et marcher à chaque fois que vous devrez faire une impression. #Pasbête !

Prenez les escaliers

Prenez les escaliers plutôt que l’ascenseur. Cela vous aidera à faire circuler votre sang et vous brûlerez entre 50 et 100 calories de plus chaque jour.

 techniques pour être plus actif au quotidien

Faites vos réunions en marchant

Voilà une idée simple qui pourrait avoir un bel impact sur votre santé : la prochaine fois que vous avez une réunion, faites un « walking meeting », et laissez libre cours à votre imagination en marchant.

Prenez des pauses régulières

Il est important de se ménager des pauses régulières entre les plages de travail pour maintenir son attention, par exemple deux minutes toutes les 45 minutes. Profitez-en pour marcher un peu.

Fixez-vous un objectif sur l’appli goalmap

Vous pouvez vous fixer l’objectif « Marcher plus » sur l’application goalmap, l’appli vous enverra des rappels motivants dans la journée. Vous pourrez synchroniser votre objectif avec des applis tierces comme GoogleFit, Fitbit, Nokia Health, etc.

 Objectif Marcher sur application goalmap

Bonus : vous êtes manager ? Investissez dans des espaces qui poussent à l’activité physique

Les espaces physiques constituent un élément clef de l’expérience bien-être d’un employé. Bureaux debout, treadmill desks, swiss balls : il existe de nombreux moyens faciles de promouvoir l’activité sur le lieu de travail.

environnement de travail propice bien-être


Chez goalmap, nous aidons les entreprises à s’approprier le sujet du bien-être des collaborateurs. Avec une approche digitale, orientée data, et basée sur l’écoute des salariés, votre politique bien-être devient un réel outil de performance stratégique.

Comment nous faisons ça ? Nos programmes bien-être combinent diagnostics bien-être en ligne pour suivre l’état de bien-être de ses équipes, coaching digital pour accompagner les employés dans la mise en place de bonnes habitudes au quotidien et interventions humaines pour créer du lien humain et de l’engagement dans l’entreprise.

On en parle ?
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Vous souhaitez aller plus loin sur le sujet de la sédentarité des employés ? Voici notre article.

2018 : année de l’expérience employé ?

 « Take care of your employees and they will take care of your business. »

Ce vieil adage encourage les employeurs à prendre soin de leurs employés afin que leurs employés puissent prendre soin de leur entreprise à leur tour. Si cette croyance est prêchée depuis des décennies, peu d’employeurs ont pris ce conseil à cœur… jusqu’à maintenant.

Car l’ensemble des preuves démontrant de solides gains financiers et non financiers découlant de l’investissement dans les employés continue de croître. 2018 sera un point de basculement et deviendra l’année de l’expérience employé.

Pour que cela soit une réalité, les employeurs doivent comprendre que l’expérience employé est plus complexe que des avantages comme les paniers de fruits et légumes ou la bière gratuite le vendredi après-midi. L’expérience employé comprend les trois environnements qui comptent le plus pour les employés : culturel (la culture de l’entreprise), technologique (l’ensemble des outils utilisés par l’employé) et physique (l’architecture des locaux).

  • L’environnement culturel est la personnalité d’une entreprise, c’est l’ambiance sur le lieu de travail.
  • L’environnement technologique d’une organisation fait référence aux outils utilisés par les employés (les technologies modernes et bien conçues facilitent évidemment l’atteinte des objectifs professionnels).
  • L’espace de travail physique comprend des éléments tangibles tels que le mobilier de bureau, les restaurants d’entreprise, les salles de sport, etc. Les employés passent une grande partie de leur vie au bureau, l’espace dans lequel ils travaillent peut avoir un impact incroyable sur leur expérience globale.

 

livre de Jacob Morgan The employee experience advantage

 

Comme le montre le graphique ci-dessous issu du livre de Jacob Morgan The employee experience advantage, les entreprises qui investissent dans ces trois environnements surpassent les entreprises qui ne mettent pas en place un certain nombre de mesures clés.

les entreprises qui investissent dans ces trois environnements surpassent les entreprises qui ne mettent pas en place un certain nombre de mesures clés

 

L’expérience employé au moins aussi importante que l’expérience client

L’expérience client peut être un concept étranger pour les professionnels des ressources humaines qui cherchent à investir dans leurs employés. Et pourtant, c’est un concept qui leur serait bien utile pour convaincre les autres départements de l’utilité de programmes pour le bien-être des collaborateurs. Il est beaucoup plus aisé de vendre un programme bien-être à votre manager avec des chiffres et un ROI clairs.

Selon Gartner, plus de 90% des entreprises sont en concurrence principalement sur la base de l’expérience client. Les entreprises ont tendance à penser aux clients parce que ceux-ci génèrent des revenus et des profits pour l’organisation.

Les données ci-dessus prouvent que l’expérience employé est au moins aussi importante que l’expérience client, mais le lien n’est pas aussi clair dans la tête des gens (ce sont les clients qui paient les factures, pas les employés).

L’expérience employé, c’est quoi ?

Si l’expérience client est la somme de toutes les interactions d’un client avec une entreprise, l’expérience employé est la somme de tout ce qu’un employé éprouve tout au long de son lien avec l’entreprise. Cela inclut toutes les interactions de l’employé, depuis le premier contact en tant que recrue potentielle jusqu’à la dernière interaction à la fin de l’emploi. Étant donné que la plupart des entreprises sont guidées par des key metrics, le soutien aux investissements dans l’expérience employé en 2018 dépendra, entre autres, des objectifs opérationnels de l’entreprise.

Les récompenses ​​”Best places to work”

Si les résultats financiers ne suffisent pas à convaincre vos interlocuteurs, peut-être que les récompenses et présences dans les classements persuaderont les plus réticents ? Les entreprises qui investissent dans leur expérience employé sont :

  • 11,5 fois plus souvent incluses dans les entreprises où il fait bon travailler de Glassdoor (Best Places to Work)
  • 4 fois plus souvent parmi les employeurs les plus recherchés de LinkedIn en Amérique du Nord (North America’s Most In-Demand Employers)
  • 28 fois plus souvent répertoriées parmi les entreprises les plus innovantes de Fast Company
  • 2,1 fois plus souvent répertoriées parmi les entreprises les plus innovantes du monde de Forbes (World’s Most Innovative Companies)

Figurer sur ces listes a des impacts considérables pour l’entreprise, qui vont bien au-delà de la qualité de vie au travail : plus de recrutements, attraction des meilleurs talents, et meilleure fidélisation / rétention des employés. Tout cela améliore évidemment les key metrics de l’entreprise.

Alors, 2018 : année de l’expérience employé dans votre entreprise également ?


Chez Goalmap, nous aidons les entreprises à prendre soin de la santé de leurs employés. Nous accompagnons les entreprises dans l’évaluation, la promotion et l’amélioration du bien-être des salariés. Comment ? Nos programmes bien-être combinent diagnostics bien-être en ligne pour suivre l’état de bien-être de ses équipes, coaching digital pour accompagner les employés dans la mise en place de bonnes habitudes au quotidien et interventions humaines pour créer du lien humain et de l’engagement dans l’entreprise.

Equipe goalmap frères Catani

On en parle ?
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Vous souhaitez lire d’autres articles sur le bien-être au travail ? En voilà un sur l’importance de prendre des pauses au bureau, un autre sur la sédentarité au bureau et un dernier qui traite du stress au travail.

Non, les employés de bureau ne veulent pas rester assis toute la journée

Une nouvelle étude publiée dans BMC Research Notes est la “première à étudier combien de temps les employés de bureau veulent réellement s’asseoir, se tenir debout, marcher et être physiquement actifs”, selon Birgit Sperlich, de l’Université Allemande du Sport de Cologne.

Au cours de 614 entretiens réalisés avec des employés de bureau, ces derniers ont déclaré :

  • être assis 73% du temps ;
  • être debout 10% ;
  • marcher 13% et
  • effectuer des tâches physiquement exigeantes pendant 4% de leurs heures de travail.

 

niveau de sédentarité employés de bureau

Lorsqu’on leur demande comment ils préfèreraient passer leur temps au travail, les résultats sont bien différents. Les employés des bureaux souhaiteraient :

  • être assis à leur poste 54% du temps ;
  • se tenir debout à 16% ;
  • marcher 23% ; et
  • réaliser des tâches physiquement exigeantes 8% de leur temps de travail.

 

la sédentarité en entreprise n'est pas une fatalité

Le plus grand écart (en valeur absolue) entre la réalité et les souhaits des employés concerne donc le temps passé assis et le temps passé à marcher.*

*Il est important de noter que l’étude est limitée à un petit échantillon et ne comprend que des employés allemands, il sera important d’effectuer des recherches supplémentaires pour élargir l’impact des conclusions.

Messieurs & mesdames les managers, vous pouvez créer les conditions d’un mode de vie plus actif au travail

Les employeurs ne doivent plus agir comme si leurs employés ne voulaient pas être plus actifs, surtout au travail. L’idée largement répandue que nos modes de vie sédentaires sont liés seulement à un manque de motivation et d’éducation est fausse. Les employeurs peuvent –doivent ?– également créer les conditions d’un mode de vie plus actif au travail.

Un nombre croissant d’employeurs investissent désormais dans les espaces physiques qui constituent un élément clef de l’expérience bien-être d’un employé.

Bureaux debout, treadmill desks, swiss balls, managers encourageant les walking meetings ou réunions en marchant, etc. : il existe de nombreux moyens faciles et peu coûteux de promouvoir l’activité sur le lieu de travail. Ces initiatives peuvent contribuer grandement à améliorer la santé des employés et à créer un environnement de travail aligné avec les aspirations des employés.

Lutte contre la sédentarité en entreprise

La lutte contre la sédentarité : nouveau cheval de bataille des programmes santé en entreprise ?

La sédentarité est « le mal du siècle », selon l’O.M.S. : elle correspond à une activité physique faible ou nulle avec une dépense énergétique proche de zéro.

Les niveaux actuels de sédentarité sont en partie dus à un manque de pratique de l’exercice physique pendant les temps de loisirs mais pas uniquement : l’O.M.S. constate également une augmentation des comportements sédentaires au cours des activités professionnelles et domestiques.

Maux de dos, diabète, maladies cardiaques : la liste des risques liés à une posture assise maintenue trop longtemps fait froid dans le dos. « Sitting is the new smoking » disent les Anglo-Saxons. Selon une étude réalisée par Archives of Internal Medicine, passer dix ans assis six heures par jour peut coûter sept ans d’espérance de vie et augmente le risque de maladie cardiaque de 63%.

Dix ans assis six heures par jour : c’est assez commun pour un employé de bureau ! Avec GOALMAP, dans les bilans bien-être que nous réalisons pour les entreprises, nous constatons régulièrement des niveaux de sédentarité très élevés, aussi bien au travail qu’en dehors du travail. Il est donc crucial de tirer la sonnette d’alarme.

Heureusement, la sédentarité n’est pas une fatalité. Il est en effet possible d’organiser notre quotidien et de modifier certaines habitudes, au travail et en dehors.

Exemples d’actions simples pour être moins sédentaire au travail

Voici par exemple quelques idées d’actions simples que chacun peut mettre en place dans le cadre du travail :

  • adopter une bonne posture, dos droit, dossier droit, écran à hauteur des yeux ;
  • travailler debout quand c’est possible pour alterner avec les phases assises ;
  • se ménager des pauses régulières, par exemple deux minutes toutes les 45 minutes, et en profiter pour marcher un peu ;
  • parler avec ses collègues plutôt que d’envoyer un email (Atos avait institué le « Jour sans email » le vendredi, une belle initiative pour inciter les gens à se rencontrer) ;
  • faire ses réunions debout ou en marchant ;
  • faire une petite promenade digestive après le déjeuner ;
  • prendre ses appels debout.

techniques pour être plus actif au quotidien

Ces petites choses que l’on peut faire peuvent avoir un gros impact positif lorsqu’elles sont mises à bout à bout. 


Si vous souhaitez évaluer le niveau de sédentarité de vos employés et mettre en place des actions pour un mode de vie plus actif dans votre entreprise, consultez notre site internet.

Chez goalmap, nous aidons les entreprises à mettre sur pied des actions efficaces en faveur du capital santé de leurs employés. Nos programmes bien-être combinent coaching digital et interventions humaines pour une efficacité optimale. Contactez-nous si vous souhaitez en savoir plus, nous répondons dans les 24h.

Vous souhaiter lire un autre article sur la sédentarité ? En voici un ;) Nous écrivons aussi sur le stress des employés

Notre offre de coaching

De nombreux utilisateurs de notre appli GOALMAP nous ont fait part des difficultés qu’ils ont au quotidien pour tenir leurs résolutions sur le long terme. On est tous passé par là…

A leur demande, nous avons créé une offre d’accompagnement par téléphone. Les premiers tests ayant été très concluants, nous avons décidé de généraliser cette offre. Le but : vous accompagner dans la définition de vos objectifs, dans la mise en place d’un plan d’action détaillé et dans le suivi de vos objectifs dans le temps. #Motivation 

offre de coaching de goalmap

Le voyage que l’on entame dès lors qu’on se fixe des objectifs n’est pas une promenade de santé. L’aide que l’on peut trouver en chemin est toujours bienvenue et l’appli la plus intelligente qui soit ne remplacera jamais le lien humain. Avec notre offre de coaching par téléphone, vous bénéficiez d’encouragements, de support, de conseils, et d’aide à la motivation.

Nous sommes les spécialistes de la gestion d’objectifs en France, et nous allons vous aider à tenir vos bonnes résolutions en 2018 

Découvrez nos formules d’accompagnement :

GOALMAP IGNITE 

  • 1 session de coaching de 45 minutes
  • Comment ? Téléphone ou Skype
  • Combien ? 60€
  • Pour qui ? Vous avez besoin d’aide dans la définition de vos objectifs et dans la mise en place d’un plan d’action détaillé. Vous ne savez pas comment vous y prendre pour atteindre vos objectifs.
  • Quoi ? Mini bilan personnel pré-entretien, méthode de définition d’objectifs, vision de long terme et mise en place d’habitudes correspondantes

GOALMAP BOOST 

  • 1 session de coaching de 45 minutes + 5 séances hebdomadaires de 20 minutes de suivi
  • Comment ? Téléphone ou Skype
  • Combien ? 150€
  • Pour qui ? Se fixer des objectifs, suivre leur progression, aucun problème pour vous. Ce qui vous manque c’est la motivation, la faculté à ne pas procrastiner. Vous avez besoin d’un partenaire de motivation.
  • Quoi ? Mini bilan personnel pré-entretien, méthode de définition d’objectifs, stratégies de motivation, vision de long terme et mise en place d’habitudes correspondantes, suivi des résultats, ajustement des objectifs au fil de l’eau, programmes évolutifs

 

VOTRE COACH 

damien-catani-1

Damien Catani est le fondateur de GOALMAP, l’appli de développement personnel #1 en France avec 120 000 téléchargements. Passionné par le développement personnel, la gestion du temps et les méthodes de productivité, Damien a travaillé en finance pendant 12 ans, à Londres et Abu Dhabi. Il a créé GOALMAP pour partager sa méthode de suivi d’objectifs. Il écrit régulièrement sur ces sujets pour Forbes, le Huffington Post et Lifehack, le site de référence sur le développement personnel aux Etats-Unis. Damien est également un triathlète confirmé (il a participé aux Championnats du Monde en 2015) et est ceinture noire de judo.

 

ILS ONT TESTÉ NOTRE OFFRE EN AVANT-PREMIÈRE 

La première session avec Damien a été hyper efficace. Il m’a donné de nombreux conseils sur la gestion de mes objectifs et de mon temps, m’a appris à aligner ma vision de long-terme avec mes habitudes quotidiennes et hebdomadaires. Je recommande sans hésiter !” Louise C.

Mon problème c’est que j’adore me fixer des objectifs, mais généralement après quelques semaines ma motivation retombe. Passer 20 minutes par semaine au téléphone avec Damien m’aide à me motiver, je veux prouver que j’avance vers mes objectifs ! Après ces 5 semaines, j’espère ne plus en avoir besoin ;)” Nicolas G.

 

Vous souhaitez en savoir plus ? Vous pouvez nous écrire : coach@goalmap.com ou nous appeler au 06.17.45.26.05 

Mettre en place des routines bien-être avec Mon Moment Magique

Comment apprendre à prendre soin de soi ? Comment s’offrir des pauses de bien-être dans une vie quotidienne bien remplie ? Comment mettre en place une routine bien-être le matin ?

Rituels bien-être, gestion des émotions, détente, confiance en soi, Miracle Morning, bonheur, développement personnel… Juliette Siozac, fondatrice de Mon Moment Magique, nous parle un peu de tout ça dans ce super interview !

Après 11 ans d’une vie professionnelle intense en agences de communication, Juliette Siozac a opté pour une reconversion totale en créant le concept original et novateur qu’est Mon Moment Magique. Et elle a eu bien raison ! Aujourd’hui le concept cartonne avec des ambassadeurs dans toute la France. Juliette, on l’adore : son dynamisme, son engouement, sa joie de vivre sont contagieux !

juliette siozac interview goalmap mon moment magique

Salut Juliette ! Peux-tu nous expliquer ce qu’est Mon Moment Magique ?

Mon Moment Magique est un concept d’ateliers bien-être qui a pour ambition d’éveiller les enfants de manière ludique au développement personnel. Ils découvrent des pratiques bien-être pour apprendre à prendre soin d’eux, gérer leurs émotions, avoir confiance en eux, être des enfants heureux et donc demain des adultes heureux.

J’ai d’abord lancé les ateliers sur Aix-en-Provence en 2015, puis j’ai créé une communauté d’ambassadrices et d’ambassadeurs, ils sont à ce jour 170 à proposer Mon Moment Magique dans 7 pays !

J’ai aussi rapidement décliné ces ateliers en une version pour les femmes.

image juliette siozac et enfants atelier mon moment magique

Comment t’est venue l’idée de monter ce projet ? Quel est ton parcours ?

L’idée est venue directement de mon parcours personnel. Après 11 ans de vie intense dans la communication, j’ai fait une longue pause pour me centrer sur moi, suite à un divorce. Je suis alors tombée dans la marmite du développement personnel, j’y ai entrainé ma grande fille avec moi, j’ai trouvé l’effet absolument magique sur nous 2. J’ai fait le lien avec mes années d’animation en colonies de vacances et centres aérés, j’ai intégré mes nouvelles convictions, mes pratiques bien-être quasi quotidiennes et j’ai imaginé le concept Mon Moment Magique.

mon moment magique goalmap bien-être

 

Quels sont tes projets pour la suite de l’aventure ?

J’en ai des tonnes ! Tout d’abord, j’anime avec entrain et joie de vivre ma communauté d’ambassadrices et d’ambassadeurs qui s’agrandit chaque jour.

Ensuite, je travaille beaucoup dans la co-création avec ma communauté, depuis cette rentrée nous proposons des ateliers pour les tout petits (4/5 ans), les ados, en duo (1 parent + 1 enfant). Pour la rentrée prochaine, nous allons travailler sur des ateliers dans les écoles, en entreprise, en couple et pour les enfants malades dans les hôpitaux.

Je travaille également sur un jeu de cartes pour les enfants, une sorte d’oracle auquel on pourra jouer seul ou en mode « 7 familles », en collaboration avec 1 amie auteure et 2 illustrateurs magiques.

Et j’ai aussi des projets super secrets ;-)

Quelle est ta routine matinale à toi ?

Je prends systématiquement le temps de bien m’étirer, je bois un jus de citron, j’enchaîne une série de salutations au soleil, et pour finir je pose une intention pour ma journée.

Quels sont tes conseils pour entretenir une routine matinale ?

Accepter qu’elle évolue avec le temps, et ne pas se mettre la pression si un matin on préfère rester au lit (mais pas 2 matins de suite !).

Quelles sont tes astuces pour avoir une vie plus zen, plus épanouie ?

Vivre le job de mes rêves. Prendre soin de moi. M’offrir des mini pauses quand je peux. Faire du sport 2 fois par semaine. Veiller sur mon sommeil (et presque y arriver !), et surtout sur mon alimentation. Faire des câlins à mes enfants. Et pratiquer la gratitude le plus possible.

Parlons motivation. Quels conseils donnes-tu à tes ambassadeurs / ambassadrices quand ils perdent leur motivation ?

Je leur dis que c’est ok, qu’ils vont y arriver, qu’ils ont peut être besoin de temps, de se poser, de prendre soin d’eux, qu’il est important d’être indulgent, doux et bienveillant avec soi-même. J’ajoute que c’est capital d’avoir confiance en soi, d’avoir confiance en l’univers surtout, car l’univers fait toujours bien son job.

Et je leur montre que quand on le veut vraiment, on finit toujours par réussir, quitte à avoir pris un autre chemin et peut être un peu plus de temps !

Quels sont tes objectifs sur goalmap ?

Dormir suffisamment et méditer !

Quelles étaient tes bonnes résolutions pour 2017 ? Où en es-tu ?

Equilibrer ma vie sous toutes ses facettes, j’en suis à 200% de réussite ;-)

Pour rejoindre la communauté Mon Moment Magique, c’est par ici:

 

Dans le cadre de notre offre entreprise, Juliette intervient en entreprise pour parler de routines bien-être. Si cela vous intéresse pour votre entreprise, n’hésitez pas à nous contacter !

Juliette soziac conférence routine bien-être

 


Pour mettre en place de bonnes habitudes et vous motiver à atteindre vos objectifs, vous pouvez télécharger l’application goalmap gratuitement. Notre ambition est de vous aider à devenir la meilleure version de vous-même. 110 000 personnes poursuivent leurs objectifs sur goalmap, rejoignez la 1ère appli française de développement personnel !

application goalmap app store

goalmap application play store

Appli développement personnel en français

21 jours pour mettre en place une nouvelle habitude, vraiment ?

Le sujet des bonnes habitudes nous passionne chez goalmap, le but de notre appli est en effet de vous aider à entretenir de bonnes habitudes et atteindre vos objectifs. Et nous remarquons, en étudiant le comportement de nos utilisateurs, combien il peut être difficile de se défaire de mauvaises habitudes ou d’en mettre en place de nouvelles. Cela fait plusieurs fois qu’on nous pose la question sur le forum de l’appli de la durée nécessaire pour réussir à mettre en place une bonne habitude. Et le chiffre qui revient régulièrement chez nos utilisateurs, c’est 21 jours. Il faudrait 21 jours pour réussir à intégrer une nouvelle habitude dans son quotidien.

Alors, 21 jours, mythe ou réalité ? Y a-t-il un vrai fondement scientifique derrière ce chiffre ? Nous avons décidé de nous attaquer à ce mythe des 21 jours, car la réalité est souvent plus complexe. Combien de temps cela peut-il prendre réellement pour qu’une nouvelle habitude soit ancrée dans notre quotidien ?

motivation vous sert de départ jim ryum

21 jours pour mettre en place une nouvelle habitude, d’où est-ce que ça vient ?

Au risque de vous décevoir, la durée de 21 jours est une légende urbaine. Il s’agit d’un mythe qui date des années 50, mis sur pied par le docteur Maxwell Maltz, chirurgien esthétique. Le docteur remarquait en effet que ses patients (opérés du nez, des oreilles, de la bouche), mettaient en général 21 jours à s’habituer à leur reflet dans le miroir. Après 21 jours, ils n’étaient plus choqués en regardant leur image. En discutant avec ses collègues à l’hôpital, Dr Maltz remarqua que le délai était le même pour des opérations plus lourdes comme l’amputation d’une jambe ou d’un bras. Les patients mettaient également 21 jours pour s’adapter à la nouvelle réalité, ils avaient la sensation de posséder un membre fantôme pendant environ 21 jours, puis s’adaptaient à la nouvelle situation. Et le docteur a fait de ces deux observations empiriques une généralité ! 30 millions d’exemplaires vendus de son livre Psycho-Cybernetics plus tard, le mythe des 21 jours était répandu largement. Dans les décennies qui ont suivi, le travail de Maltz a influencé de nombreux professionnels du développement personnel, de Zig Ziglar à Brian Tracy en passant par Tony Robbins.

Derrière cette durée quasi magique, pas de fondement scientifique donc. Le docteur Maltz n’a fait qu’observer ce qu’il se passait autour de lui !

Depuis les années 50, la science comportementale a évolué et mis à mal ce mythe.

Les spécialistes du changement de comportement étudient en effet depuis plusieurs décennies les conditions de mise en place d’une bonne habitude. Ils analysent le degré d’automaticité du comportement que l’on doit acquérir pour qu’un changement d’habitude soit viable. Plus le comportement est automatique (je me brosse les dents à la fin de mon repas), plus le changement de comportement est facile et viable puisqu’il ne dépend plus du degré de motivation de l’individu.

Une étude de l’European Journal of Social Psychology analysant plusieurs types d’habitudes a ainsi démontré qu’il faut en général plus de 21 jours, et que la durée dépend de la personne, du contexte, de l’habitude en question.

Selon l’habitude, entre 18 et 250 jours sont nécessaires pour mettre en place un degré d’automaticité suffisant pour considérer l’habitude mise en place. On est loin des 21 jours ! En moyenne, 66 jours (10 semaines) sont nécessaires pour mettre en place un nouveau comportement.

Exemples des habitudes analysées par l’étude :

  • manger un fruit au déjeuner : 60 jours
  • faire 15 minutes d’exercice après le dîner : 70-80 jours
  • faire 50 abdos après le café le matin : 80-90 jours, mais pas encore d’automaticité (moins la courbe est plate, moins le degré d’automaticité est important).

21 jours bonnes habitude mythe

21 jours, c’est donc une durée trop courte pour la plupart des objectifs que vous voulez mettre en place ! Si vous vous proposez de mettre en place une bonne habitude dans votre quotidien, visez plus.

Cela rejoint ce que nous disions dans cet article: la route vers l’épanouissement personnel est longue, la réalisation de soi est une démarche exigeante, qui demande une implication forte de celui ou celle qui l’entreprend. Ce n’est facile de créer une bonne habitude, il faut oublier la gourde de potion magique, il n’y a pas de raccourci pour une vie pleine et épanouie. Il s’agit d’être persistent et de marcher, jour après jour.

citation goalmap

Pour vous fixer des objectifs et garder la motivation pour les atteindre, vous pouvez télécharger l’application goalmap gratuitement. goalmap est un coach motivation qui vous aidera à mettre en place de bonnes habitudes dans votre vie. Notre ambition est de vous aider à devenir la meilleure version de vous-même. 100 000 personnes poursuivent leurs objectifs sur goalmap, rejoignez la 1ère appli de développement personnel en français !

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Appli développement personnel en français

Croire en soi pour réussir et atteindre ses objectifs

Article invité écrit par Lucien Roy, du blog Riche de temps

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On est à Chicago dans les années 2000. Une école de quartiers défavorisés vient de remporter le concours de l’Etat en mathématiques, à la surprise générale. En effet, l’année précédente, à ce même concours, ils étaient avant derniers.

Tout le monde se demande alors : « comment ont-ils fait ? »

A priori, rien n’a changé dans cette école. À un petit détail près, les professeurs se sont accordés pour donner la mention « pas encore » aux élèves qui ratent des évaluations.

Ce seul changement insignifiant peut-il être à l’origine de la progression fulgurante de l’école ?

Les études qui ont suivi cet événement semblent affirmer que oui.

Salut, ici Lucien Roy ! Blogueur sur riche-de-temps.fr, j’ai le plaisir de partager cet article avec vous sur le blog de goalmap !

Changer de perspective pour réussir.

Le pouvoir du « pas encore »

Les élèves de cette école de Chicago sont-ils soudainement devenus plus intelligents ? J’en doute. Simplement, l’expression « pas encore » les a profondément changés. Elle a tout simplement modifié la perspective de l’échec. Quand il est décrit ainsi, l’échec ne semble pas si grave. On sait qu’on peut rebondir, s’améliorer et on est convaincu qu’on va y arriver un jour.

De manière générale, il y a deux types de personnes qui ont des réactions opposées face à la difficulté :

  • Certains aiment le challenge. Ils sont confiants. Ils savent qu’ils peuvent s’améliorer. Quand ils rencontrent une difficulté, ils sont stimulés. Chercher une solution les pousse à la créativité. Ils sont ravis de cette opportunité.
  • Pour d’autres, le challenge et la difficulté sont une insulte à leur intelligence. « Comment peuvent-ils avoir autant de mal pour une tâche qui semble si facile. » Au lieu de chercher à s’améliorer pour la prochaine fois, certains étudieront la meilleure manière de tricher pour arriver à leurs fins. « À quoi bon être honnête si je ne peux pas réussir ». D’autres d’une humeur tout aussi négative trouveront des gens ayant encore plus échoué qu’eux pour se rassurer et éventuellement les dévaloriser.

Vous trouvez ce dernier comportement trop immature pour des adultes ? Prenons un exemple. (Je déteste critiquer les autres, penchons-nous sur une de mes expériences)

Depuis mai 2017, je cherche un emploi étudiant pour gagner de l’argent durant l’été. Sans me vanter, je suis travailleur. Je me rends donc à mes entretiens confiant, sûr que les employeurs le remarqueront immédiatement et seront prêts à m’embaucher. Ce n’est pas vraiment le cas, je me fais recaler à plusieurs reprises. Au bout de la deuxième fois, je deviens négatif. J’étais convaincu que ça allait être facile. Je me dis alors : « De toute façon, tous ceux qui sont pris à ma place sont des pistonnés, ils n’ont aucun mérite. Je n’ai pas de chance »

Avec un peu de recul, et après avoir rencontré certaines de ces personnes prises « à mon détriment », je me rends compte que j’avais tout faux :

1- Ils ne sont pas pistonnés

2- Je me suis enfermé dans la négativité pour rien

L’importance de l’état d’esprit et de la confiance

À votre avis, qui va le plus loin dans la vie ? Qui atteint ses objectifs ? Qui a du succès ? Qui est épanoui ? Les effrayés par l’échec ou les amoureux du challenge ?

Ça semble assez évident. Et n’est-ce pas le but du développement personnel que de devenir apte à soulever des montagnes quand on en a besoin ?

On a maintenant compris l’importance de changer sa vision des choses pour aimer le challenge.

Mais comment faire ?

Augmenter sa confiance en soi pour mieux réussir

 Il y a déjà des centaines d’articles pour apprendre à augmenter sa confiance en soi. Nous allons donc nous focaliser exclusivement sur le changement d’état d’esprit qui permet d’aimer le challenge. Il repose sur une chose essentielle : aimer le progrès plus que les résultats.

Comment le mettre en place ?

Admettons que votre but soit de réaliser un triple salto arrière. Déjà, félicitations, c’est un objectif ambitieux. Mais comme tout objectif ambitieux il mérite d’être découpé. En effet, il y a des dizaines de choses que vous devez apprendre puis maîtriser avant de réussir une telle acrobatie. Définissez alors une liste d’objectifs plus petits qui vous avancent vers le gros. Commencez par réussir un simple salto sur un trampoline. Continuez en le réalisant au sol. Ensuite entraînez-vous pour un double salto sur trampoline, puis sans et ainsi de suite. Chaque micro objectif est beaucoup plus abordable que le gros. On voit mieux la progression, c’est motivant !

Faire du sport trois fois par semaine

Ne soyez pas une simple brute de travail

Quand on réussit une étape, on a souvent tendance à se tourner vers la suivante pour avancer au plus vite. Je ne vous le conseille pas.

« Qui veut aller loin ménage sa monture »

Ici, votre monture, c’est votre motivation. Pensez-vous que vous allez réussir ce triple salto si vous enchaînez les entraînements pendant 3 ans sans jamais retirer de satisfaction de votre travail ? C’est peu probable.

Le remède est donc de se féliciter régulièrement des progrès accomplis. Par exemple, quand vous parvenez à faire un simple salto sur le trampoline pour la première fois, engagez-vous à manger une bonne glace en centre-ville avec une personne que vous appréciez beaucoup. Ne négligez aucune petite réussite, elles doivent toutes être célébrées.

On marque ainsi le coup à chaque étape, c’est très gratifiant.

Comment ne pas être le seul à croire en sa réussite

Je ne l’ai pas encore mentionné mais il est toujours plus facile de croire en soi quand les autres croient aussi en nous.

Votre famille et vos amis proches peuvent alors être un soutien de poids.

Mais que faire s’ils ne nous soutiennent pas ?

Avec internet, il est extrêmement facile de rentrer en contact avec des gens qui nous ressemblent autour du monde et qui ont les mêmes projets que nous. Alors pourquoi ne pas trouver une communauté Facebook, un blog ou un forum passionné du même sujet que vous.

running-marathon-race

J’en ai fait l’expérience avec le développement personnel, les groupes sont très accueillants, tout le monde se respecte et avance dans la même direction.

Attention, trouver des groupes compréhensifs et ouverts n’est pas toujours facile. Nombre d’entre eux sont truffés d’hypocrites qui n’en ont que faire de vos problèmes et qui cherchent uniquement de nouveaux clients pour leurs programmes « miracle ».

Transformer ses rêves en objectifs

Avoir des rêves est positif, mais ça ne suffit pas pour avancer. On a tous cet ami qui rêve d’un corps musclé et esthétique mais qui passe son temps à regarder des vidéos de motivations sur YouTube sans jamais se mettre au sport.

Voyons donc 6 étapes pour passer du rêve à l’objectif :

1- Pourquoi ce rêve ? Avant de commencer, notez sur un papier ce qui va changer dans votre vie quand votre rêve sera réalisé. Reprenons l’exemple du sport :

« Je rêve d’un corps esthétique. Atteindre ce rêve me permettra de gagner confiance en moi. En plus je souhaite profiter d’une vie en pleine santé le plus longtemps possible. Le sport me permettra de mieux vieillir. »

Soyez aussi précis que possible.

2- Pour qui ce rêve ? Vous avez eu du mal à définir votre motivation profonde à la dernière étape ? Peut-être que quelqu’un vous pousse vers cet objectif.

Êtes vous vraiment motivé ?

Quand on fait quelque chose pour les autres ça ne dure pas longtemps. À quoi bon vous lancer dans un projet voué à l’échec ? Trouvez VOTRE motivation personnelle. Faites-le pour vous.

3- Quelles étapes ? Bon, il est temps de découper votre rêve en petits objectifs réalisables et planifiables comme indiqué plus haut. Sinon la démotivation vous gagnera et impossible de réussir à cette condition.

Peut-être que votre rêve est trop flou à ce stade pour pouvoir planifier des étapes concrètes. Dans ce cas, planifiez une première étape « renseignement sur les méthodes pour atteindre mon rêve ». Attention, ne vous éternisez pas sur la recherche. Il faut passer à l’action le plus rapidement possible pour espérer des résultats.

4- Existe-t-il des raccourcis ? Pouvez-vous vous aider de quelque chose ou de quelqu’un pour accélérer ou simplement tenir votre engagement ? Avez-vous un ami qui souhaite se mettre au sport comme vous ? Pensez-vous avoir besoin d’un coach pour vous aider à progresser plus vite ? Voire peut-être de l’application goalmap ;)

Avoir confiance en son objectif permet de tenir ses engagements à long terme. Mais parfois il est agréable d’avoir un peu de soutien supplémentaire !

5- Pour quand ce rêve ? Vous avez défini des étapes plus haut. Donnez-vous une date limite pour chacune d’elle. Ça permet d’évaluer l’avancement de votre objectif. Soyez ambitieux, mais pas trop. Si vous sentez dès le départ que vous allez échouer, vous abandonnerez rapidement.

6- Passez à l’action ! Grâce aux étapes précédentes, vous avez défini votre objectif. Vous croyez maintenant en sa réalisation. Il ne reste plus qu’à appliquer le plan d’action défini à l’astuce n°3.

motivation objectifs

Cet article est terminé :) Vous êtes libre d’aller visiter mon blog et de découvrir d’autres astuces pour gagner en efficacité et devenir plus heureux !

À bientôt !

Lucien

Pour lire d’autres articles de Lucien Roy sur le développement personnel, rendez-vous ici Vous pouvez également le retrouver sur Instagram là

“Les défis des filles zen” – un défi par semaine pour reprendre sa vie en main

Salut Mylène ! Peux-tu nous présenter “Les Défis des filles zen” ?

“Les défis des filles zen”, c’est d’abord un blog qui regroupe aujourd’hui plus de 200 articles de développement personnel écrits avec amour :-), à destination principalement des femmes actives un peu débordées et qui découvrent toutes ses thématiques. Et puis c’est à présent également un programme de développement personnel très complet autour du concept “un défi par semaine pour créer la vie de ses rêves”. Dans ce programme, j’aborde pendant 10 mois les axes essentiels du développement personnel, sous un angle ludique avec des défis à relever et des exercices concrets. Chaque semaine, les participantes reçoivent ainsi un cahier d’exercices à remplir. De l’action et du jeu, voilà l’angle que j’ai choisi pour accompagner au mieux mes lectrices !

Pourquoi as-tu créé ce blog ? Quel est ton parcours ?

En 2015, j’ai eu un gros souci de santé lié à ma deuxième grossesse et pendant plusieurs mois j’ai dû rester alitée. Cette période a été l’occasion d’une énorme remise en question et je me suis aperçue que malgré tout ce que j’avais lu d’ouvrages de développement personnel depuis des années, je n’étais pas plus heureuse qu’avant. Le souci était que je n’avais rien changé concrètement en profondeur. J’ai donc eu l’idée de me lancer des défis pour avancer pas à pas vers une vie plus épanouie et plus heureuse. Et devant l’efficacité de cette méthode, j’ai décidé de créer un blog pour partager ce challenge… Le succès a été fulgurant puisque je suis passée de une (moi!) à 13 000 participantes en un peu moins de 2 ans :-)

Aujourd’hui, en juillet 2017, je m’apprête à quitter mon travail classique comme salariée dans les finances pour ma passion, le blog Les défis des filles zen!

Quels sont les 3 défis qui ont le plus marché sur ton blog ?

Les trois défis qui ont remporté le plus de succès sur mon blog, sont tout d’abord le défi “Fais le bilan de ta vie”. Dans ce défi, je propose aux abonnées de répondre à pas loin de 40 questions pour faire le point sur tous les domaines de leur vie. Car souvent les personnes sentent que quelque chose ne va pas mais sans arriver à l’identifier clairement : commencer par cette étape est indispensable pour aller plus loin.

Le deuxième défi qui a eu beaucoup de succès, dans un autre domaine, est le défi minimaliste. Notre objectif était de faire le tri dans nos affaires, sur une semaine, en nous concentrant sur trois catégories d’objets. En réalité, le succès a été tel que nous sommes très nombreuses à avoir désencombré à cette occasion l’intégralité de notre maison!

Le troisième défi qui aide le plus les participantes est incontestablement le défi Booste ta confiance en toi. Je propose aux abonnées de réaliser sur la semaine plusieurs exercices simples mais très efficaces pour renverser la tendance que nous avons à être plus autocritiques que bienveillantes avec nous-mêmes. Son succès a été unanime, voilà pourquoi je reviens largement sur cette thématique de la confiance en soi dans le programme Les défis des filles zen.

Quel est le défi qui a été le plus difficile à relever pour toi ? Et celui que tu as préféré ?

Parmi les défis difficiles que j’ai relevés, je crois que le défi “Miracle morning” doit être bien placé ! Il consistait à se lever beaucoup plus tôt qu’à l’accoutumée pour faire des choses intéressantes et motivantes dès notre réveil et avant d’attaquer les activités courantes de la journée. Malheureusement pour moi, il est arrivé à une période de ma vie où j’allaitais encore mon deuxième bébé… jour et nuit ! Malgré tous mes efforts, il m’a été absolument impossible de me lever plus tôt sur cette période là, au risque de perdre mon dynamisme le reste de la journée… Mais même sans cela, je crois définitivement que me lever trop tôt le matin n’est pas fait pour moi !

Je crois que le défi que j’ai préféré relever, et qui va vous paraître très très simple, était le défi “Sourire“. Tout simplement, sourire un maximum toute la journée, seule ou entourée, avec raison ou sans raison… Je me souviens encore de cette semaine-là, où j’ai reçu énormément de compliments et où j’ai eu une impression, celle de vivre une vie merveilleuse et d’enfin m’en rendre compte.

Quel est le défi le plus insolite que tu as réussi ?

Le défi le plus étrange qui me reste en mémoire est à mon avis un exercice de tantrisme que j’ai pratiqué avec mon compagnon lors de la semaine consacrée à l’amour :-)
Sans en dévoiler d’avantage, cela m’a donné envie d’aller beaucoup plus loin dans la découverte de cette discipline !!

Quels sont les défis que tu as introduits de manière durable dans ta vie ? Y a-t-il des défis qui sont devenus des habitudes ? 

Oui, l’objectif final est bien entendu d’intégrer dans son quotidien les habitudes que l’on a préférées… pour ma part, il y a beaucoup de choses que j’ai conservées et qui font que ma vie aujourd’hui est 1 000 fois plus agréable que ma vie il y a deux ans. Par exemple, j’ai découvert la parentalité positive et ne m’énerve presque plus face à mes enfants, j’ai adopté quelques bonnes habitudes zéro déchet et minimalistes, je médite toujours régulièrement, je ne mange plus de viande, je fais régulièrement le bilan de ma vie, je pratique la pensée positive dès que je me sens plus fatiguée, je connais mes rythmes de sommeil et dors plus efficacement, je prends davantage soin de mon couple… En fait, je crois que je devrais me poser la question à l’envers : qu’est-ce que parmi tous les défis que j’ai relevés pendant deux ans, je n’ai pas finalement adopté ? Et là, j’ai beaucoup plus de mal à répondre !

Pourquoi se fixer des défis ? C’est la meilleure manière pour toi d’avancer / de changer ?

En fait, je me fixe des défis parce que ça fait partie de mes talents. J’ai découvert cela il y a quelques mois, j’aime beaucoup me projeter dans le futur et m’organiser pour atteindre des objectifs et une vie plus agréable. Je suis fan des objectifs et des plans d’actions ! Et quoi de plus motivant que de se fixer des objectifs et de réaliser ses projets tout en ayant l’impression de s’amuser ? Pour moi, c’est une manière de me souvenir que rien n’est aussi sérieux que nous voulons bien le penser :-)

Les défis des filles zen - interview goalmap


Tu parles beaucoup sur ton blog de « reprendre sa vie en mains ». Quelles sont tes astuces / conseils pour avoir une vie plus zen, plus épanouie ?

Reprendre sa vie en main je trouve que c’est effectivement très important, je crois que sinon on peut très bien passer sa vie à être un peu à côté du sujet et à ne pas faire réellement ce qui nous correspond:-( Je crois que reprendre sa vie en main et vivre une vie plus épanouie nécessite de prendre conscience et d’agir dans de nombreuses thématiques : la connaissance de soi, les relations avec les autres, l’organisation personnelle, la méditation, la fixation d’objectifs… Je pense qu’il ne faut pas tout miser sur une approche au détriment des autres, mais qu’une vie zen et heureuse c’est avant tout une vie équilibrée.
Et si je devais retenir comme ça une astuce simple pour avoir une vie plus zen et plus épanouie, ce serait simplement de s’exercer à sourire un maximum. Le simple fait de sourire physiquement déclenche des réactions hormonales et nous rend plus heureuse. Ça ne coûte absolument rien et ça a des effets très positifs : je vous invite à essayer tout de suite maintenant et à constater par vous-même la différence !

Parlons motivation. Quels conseils donnes-tu à tes abonnées quand elles perdent leur motivation et ne réussissent par leurs défis ?

Lorsque les participantes au programme perdent de la motivation et ne réussissent pas par exemple un défi du programme, je commence d’abord par les féliciter. Et je les invite à en faire autant. Souvent, nous sommes plus bienveillantes avec nos amies qu’avec nous-mêmes, nous nous jugeons, nous nous critiquons, et cela sape notre confiance en nous à la longue. Parlons-nous comme nous parlerions à notre meilleure amie qui n’a pas réussi à relever un défi…
Je les invite donc à se soutenir inconditionnellement, à se féliciter, et puis selon le contexte et selon la personne à qui j’ai à faire, soit à faire une pause si la pression est trop forte pour souffler et se reconnecter à l’objectif qu’on poursuit. Soit à réaliser dès maintenant le premier petit pas, c’est-à-dire la plus petite action que l’on peut faire pour avancer vers notre objectif, pour remettre le cerveau en mode marche, sans efforts :-)

Tu as récemment écrit un article sur l’importance des objectifs dans lequel tu parlais de goalmap. Quels sont tes objectifs justement sur goalmap ? 

Sur goalmap, j’ai noté trois de mes objectifs que j’ai un peu de mal à suivre en ce moment : méditer tous les jours, dormir suffisamment, et passer plus de temps en famille. J’apprécie beaucoup de recevoir chaque jour des notifications avec des conseils pour atteindre mes objectifs, et grâce à cela, dans l’ensemble je suis assez fière de moi !

Quelles étaient tes bonnes résolutions pour 2017 ? Où en es-tu ?

Cette année, mes bonnes résolutions étaient de 3 ordres:

1) méditer et étudier le bouddhisme 30 minutes par jour;
2) être indépendante financièrement grâce a mon blog;
3) être patiente et pratiquer l’éducation positive avec mes enfants.

Résultat à la moitié de l’année : je suis à fond sur les deuxième et troisième bonnes résolutions, et je vais à présent me rattraper pour réaliser le premier objectif :-)

Retrouvez les défis de Mylène sur Facebook ici, et sa chaîne Youtube là

“Je veux être la meilleure version de moi-même et encourager les personnes qui m’entourent.” – Story goalmap #2

Salut à tous ! Nos témoignages d’utilisateurs sont utiles pour se motiver, pour voir que d’autres personnes partagent les mêmes objectifs, traversent les mêmes difficultés, se posent les mêmes questions. On espère vous inspirer au maximum avec ces témoignages humains. Aujourd’hui c’est Sébastien qui nous raconte pourquoi il aime se fixer des objectifs, comment il met en place son “Miracle Morning”, ce que ça lui apporte au quotidien et ses secrets pour atteindre ses objectifs. Un témoignage hyper motivant ! 

Allez, on laisse la parole à Sébastien, utilisateur de goalmap et fan de Miracle morning pour notre témoignage #2.

Salut Sébastien, peux-tu nous dire quels sont tes objectifs ?

Je pratique à ma manière le Miracle Morning en faisant de la méditation (4 séances minimum par semaine), des exercices physiques (principalement des pompes et du gainage), de la course à pied (1 à 3 sorties par semaine, objectif semi marathon en fin d’année à Bruges, voire un marathon en 2018 !), de la lecture (10 minutes par jour) et de l’espagnol.

Objectif: une course à pied par semaine

Objectif: une séance de course à pied par semaine

Pourquoi aimes-tu te fixer des objectifs ?

Mes objectifs sont simples. Je veux être la meilleure version de moi-même et ainsi montrer l’exemple en partageant mes résultats et encourageant les personnes qui m’entourent. En tant que père de famille je tiens à montrer l’exemple plutôt que de leur dire “ne faites pas comme moi sinon regardez comment vous finirez“. Ce n’est pas simple tous les jours car je travaille en poste les week-end et jours fériés et il faut s’adapter aux contraintes de temps. Mais voilà une belle raison de montrer encore une fois que c’est possible !

Je souhaite créer un blog pour inspirer les gens à faire de même.

Comment goalmap t’aide à atteindre tes objectifs ?

Etant cartésien je trouve l’application parfaite pour suivre ses progrès, me rappeler ce que je n’ai pas encore fait. Si je loupe une séance le compteur tombe à zéro: haaaaa ! J’aime partager sur le forum mes ambitions avec les autres utilisateurs. J’aime aussi les citations de la page “Motivation” qui sont fun et motivantes.

Depuis que j’ai installé goalmap je suis devenu plus rigoureux donc plus exemplaire.

Témoignage goalmap

Comment arrives-tu à trouver la motivation pour mettre en place de nouvelles habitudes ?

Selon moi tout commence avec le pourquoi. Puis le comment s’installe. Ensuite il faut s’y mettre et montrer l’exemple, montrer aux autres que changer c’est possible. Leur montrer qu’avec des petits gestes tous les jours on peut mettre en place de bonnes habitudes sur le long terme. Et le côté sympa dans tout ça, c’est qu’on se sent de mieux en mieux quand on pratique des activités que l’on aime et qui nous passionnent.

Un de tes objectifs est de lire 10 minutes par jour, qu’est-ce que cela t’apporte ?

J’ai pu élargir mes connaissances grâce à cet objectif et cette rigueur. Au compteur cela représente un livre par mois en moyenne. Je vous laisse imaginer les répercutions directes sur soi-même ! Principalement sur mon développement personnel. Cela a un réel impact sur ma vie mois après mois, 10 minutes par jour de lecture suffisent pour changer sa vie en mieux !

Objectif: lire 10 minutes par jour

Objectif: lire 10 minutes par jour

Un de tes objectifs est également d’apprendre l’espagnol ?

C’est la dernière routine que j’ai mise en place. Il n’y a pas d’interêt in fine derrière cette routine. Avec le temps toutes les activités que nous faisons au quotidien font de nous ce que nous sommes. Alors j’ai décidé de ne pas rester sur mon anglais scolaire et d’apprendre une nouvelle langue: l’espagnol. Et j’adore ! Pour l’anecdote mes enfants de 4 et 7 ans me demandent tous les jours si j’ai assez de vie pour jouer avec moi !

Objectif: apprendre l'espagnol avec Duolingo

Objectif: apprendre l’espagnol avec Duolingo

Qu’est-ce que t’apporte la méditation, cette nouvelle habitude que tu as mise en place ?

Au départ méditer ne m’apportait pas grand-chose, mais avec du recul je dirais que la méditation me rend meilleur, plus posé, moins stressé, moins concerné par les futilités du quotidien. Par exemple pour ma pratique de la course à pied en compétition, méditer m’a permis de moins me mettre la pression la veille et le jour J et de me concentrer sur le plaisir que je prends, pas forcément sur le résultat.

Pour suivre Sébastien sur Instagram, clique ici

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Pour vous fixer des objectifs et garder la motivation pour les atteindre, vous pouvez télécharger l’application goalmap gratuitement. goalmap est un coach motivation qui vous aidera à définir, suivre et réaliser tous vos objectifs. Notre ambition est de vous aider à devenir la meilleure version de vous-même. 80 000 personnes poursuivent leurs objectifs sur goalmap, rejoignez le 1er coach motivation en français !

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Appli développement personnel en français

7 Ted Talks inspirantes en français

Voici notre sélection des vidéos Ted Talks inspirantes sur le développement personnel, en français.

Chez goalmap nous sommes fans des “Ted talks” (Technology, Entertainment and Design), des conférences filmées à travers le monde entier qui diffusent des expériences, de nouvelles théories, de nouvelles idées “qui valent la peine d’être partagées“, comme l’indique le slogan.

1) Dans la tête d’un expert en procrastination

De nombreux utilisateurs de goalmap nous disent qu’ils vont “commencer la semaine prochaine“, “s’y mettre à partir de janvier” ou “à partir de demain“. Mais qu’est-ce qui les empêche de se lancer tout de suite ? Rien, a priori ! Nous sommes tous des procrastinateurs en puissance et devons lutter contre cette tendance à remettre tout au lendemain. Une “TED Talk” amusante, brillante et inspirante !

2) Comment trouver l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ?

Pour Nigel Marsh, l’équilibre entre travail et vie privée est bien trop important pour être laissé aux mains de son patron. Une TED Talk qui nous aide à trouver l’équilibre entre le temps passé en famille, le temps pour soi, et la productivité. Cette “TED Talk” offre des perspectives pour arriver à concilier temps passé en famille, temps pour soi et productivité.

Jusqu’à 40 ans, j’étais ce guerrier classique d’entreprise – je mangeais trop, je buvais trop, je travaillais trop dur et je négligeais ma famille. Et j’ai décidé que j’essayerais de changer ma vie. (…) J’ai passé un an chez moi avec ma femme et nos quatre jeunes enfants. Mais tout ce que j’ai appris de l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle cette année-là, c’est qu’il est plutôt facile d’équilibrer les deux lorsqu’on ne travaille pas.

Super récit qui nous aide à nous interroger sur notre rythme de vie !

3) Leçons tirées de la plus longue étude sur le bonheur

Qu’est ce qui nous maintient heureux et en bonne santé ? Si vous pensez que c’est la gloire et l’argent, vous n’êtes pas seul(e), mais, selon le psychiatre Robert Waldinger, vous vous trompez. Voici les leçons tirées de la plus longue étude jamais réalisée sur le bonheur.

4) La surprenante science de la motivation

Le sujet de la motivation nous passionne chez goalmap. Alors, forcément, cette TED Talk sur la science de la motivation est une de nos préférées. Dan Pink, conseiller en carrière, examine les méandres de la motivation en partant d’un fait que les sociologues connaissent mais que la plupart des managers ignorent : les récompenses traditionnelles ne sont pas toujours aussi efficaces que l’on croit. Écoutez ses histoires éclairantes et peut-être en avance sur leur temps. Le temps de la carotte et du bâton est révolu. L’heure est à l’autonomie, l’envie de se surpasser et la quête de sens !

5) Les habitudes du bonheur

Nous écrivons régulièrement sur les bonnes habitudes. Elles ont un pouvoir immense sur note vie. Si nous sommes capables de mettre en place de bonnes habitudes (faire du sport, manger plus sainement, méditer ou lire par exemple), c’est notre vie toute entière qui s’améliore. Nous aimons beaucoup cette Ted Talk de Matthieu Ricard, ex-ingénieur français devenu moine bouddhiste, qui nous explique comment entraîner nos esprits aux habitudes du bien-être, pour créer un sens véritable de sérénité et d’épanouissement.

 

6) Vous avez une réunion ? Alors allez vous promener !

 L’air frais apporte des idées fraîches.

Nous passons une grande partie de la journée assis au bureau… Nos rythmes de vie sédentaires ne sont pas bons pour la santé, nous ne bougeons pas assez ! Alors pourquoi ne pas organiser nos prochaines réunions en marchant ? C’est l’idée de Nilofer Merchant, qui pourrait avoir un impact important sur votre vie et votre santé : la prochaine fois que vous avez une réunion à deux, transformez-la en une réunion-promenade – et laissez les idées s’écouler pendant que vous marchez et vous parlez.

7) Pourquoi Faisons Nous Ce Que Nous Faisons

Tony Robbins est l’un des grands maîtres du développement personnel dans le monde. Il parle dans cette vidéo des “forces invisibles” qui motivent nos actions.

 


Et voilà notre liste des meilleures TED Talks sur le développement personnel en français ! Si vous avez d’autres vidéos TED motivantes et inspirantes en tête, n’hésitez pas à les partager avec nous en commentaires.

Si vous avez aimé cet article, vous aimerez aussi notre article sur les meilleurs livres de développement personnel.

Pour vous fixer des objectifs et mettre en place de bonnes habitudes dans votre vie, vous pouvez télécharger goalmap gratuitement. goalmap est une appli de développement personnel qui vous aidera à définir, suivre et réaliser tous vos objectifs. Notre ambition est de vous aider à devenir la meilleure version de vous-même, de mettre la technologie au service de vos objectifs et de vos aspirations. Des dizaines de milliers de personnes poursuivent leurs objectifs sur goalmap, rejoignez la 1ère app de développement personnel en français !

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Appli développement personnel en français

7 astuces efficaces pour retrouver la motivation

Vous le savez sûrement, avec GOALMAP nous développons une application mobile de coaching. Autant vous dire que le sujet de la motivation est primordial pour nous ! Comment aider nos utilisateurs à retrouver la motivation quand elle est au plus bas, après un gros passage à vide ou une période d’arrêt ? Le manque de motivation est le principal obstacle à l’atteinte de ses objectifs, c’est là que réside la clef du changement et de la réussite sur le long terme.

Même si vos objectifs sont excitants, et que vous avez vraiment envie de faire des efforts pour y arriver, un jour viendra forcément où la fatigue et le manque de passion se feront sentir. Mais alors comment rester motivé ? Comment maintenir cet enthousiasme jusqu’au succès et l’atteinte de ses objectifs ? Nous cherchons sans cesse des astuces pour aider nos utilisateurs à retrouver la motivation quand ils connaissent un coup de mou (il existe de nombreuses théories de la motivation). Et oui, la motivation (pour maigrir, faire du sport ou être meilleur au travail), ça va ça vient, pas facile de la garder au quotidien !

Comment trouver la motivation et la garder au quotidien.

Les gens disent souvent que la motivation ne dure pas. Prendre une douche non plus. C’est pour ça qu’on recommande de le faire quotidiennement. – Zig Ziglar

1. Vos objectifs doivent vraiment vous passionner !

Commençons par la fin: si vous êtes vraiment inspiré(e) par vos objectifs alors ils vous attireront comme un aimant et vous mettront en mouvement. Le voyage que vous entamez et les étapes par lesquelles vous allez passer dépendent de votre destination.

Si vous vous fixez un objectif auquel au fond vous ne croyez pas, il est probable que vous abandonniez à la première difficulté venue. Un objectif qui n’a pas de racines profondes sera balayé au premier coup de vent. Si par contre votre objectif vous passionne, qu’il est aligné avec vos valeurs, avec qui vous êtes, il sera plus dur de le déloger et vos chances de succès seront d’autant plus grandes.

Vos objectifs doivent correspondre à des aspirations profondes que vous avez, des rêves enfouis depuis longtemps, des aventures susceptibles de mobiliser tout votre être.

2. Visez bas (au début)

Votre objectif doit forcément être inspirant et motivant, je ne veux pas être mal compris: je ne vous conseille pas de vous fixer un objectif trop raisonnable ou pas assez ambitieux. Mais au départ, il est conseillé de viser un objectif que vous êtes capable d’atteindre. Si vous n’avez pas fait de sport pendant 6 mois, vous n’allez pas du jour au lendemain aller à la gym tous les jours. Cela va marcher pendant une semaine puis vous allez en avoir marre, votre corps vous demandera d’arrêter et vous allez vous blesser. Fixez-vous plutôt un objectif de 2 fois par semaine, puis après un mois de réussite, passez à 3 fois par semaine, etc.

Réussir ses objectifs est gratifiant. Ne fixez pas la barre trop haut (juste assez haut pour que le défi soit intéressant au début), atteignez vos objectifs, et passez à l’étape suivante – vous allez devenir accros à la réussite !

 

3. Commencez quelque part, où vous voulez – mais commencez

Votre objectif vous motive réellement, très bien. Vous avez défini une cible raisonnable, c’est encore mieux. Mais prévoir ne fait pas tout, il faut maintenant agir le plus vite possible. Non, pas demain, maintenant !

Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas. – Lao Tzu

De nombreux utilisateurs nous disent qu’ils vont “commencer la semaine prochaine“, “s’y mettre à partir de janvier” ou “à partir de demain“. Mais qu’est-ce qui les empêche de se lancer tout de suite ? Rien, a priori ! “A partir de la semaine, je vais faire de la méditation 2 fois par semaine“. Pourquoi ne pas méditer aujourd’hui ? Ce sera toujours ça de gagné ! Nous sommes tous des procrastinateurs en puissance et devons lutter contre cette tendance à remettre tout au lendemain. Le secret pour rester motivé est de mettre votre motivation en action. Vous enverrez un signal fort à vous-même et créerez un cercle vertueux de la motivation et de l’action. En marche !

4. Parlez de vos objectifs autour de vous

Ne restez pas seul(e). Parlez à vos amis de vos objectifs, à des personnes qui vous ressemblent, qui partagent les mêmes objectifs. Partagez vos expériences, vos doutes, récoltez les retours d’expériences des personnes qui étaient au même niveau que vous il y a quelque temps.

Parmi les nombreux facteurs de motivation, le facteur humain joue un rôle très important. Votre entourage vous encouragera à mettre en oeuvre vos objectifs. Peu importe qu’ils ne soient pas experts du sujet, ils vous motiveront quand vous y serez presque ou vous soutiendront quand vous vous sentirez moins bien. En partageant ses objectifs avec son entourage, on les rend plus réels et cela nous met une petite pression positive. Plusieurs études ont montré qu’on a plus de chances de réussir si on partage ses objectifs avec son entourage. Dans un article de 2013, Forbes citait une étude qui montrait que les personnes qui ne partageaient pas leurs objectifs les atteignaient moins de 50% du temps, tandis que les autres au contraire atteignaient leurs objectifs près de 75% du temps.

Atteindre ses objectifs, ce n’est pas une promenade de santé. L’aide que l’on peut trouver en chemin est toujours bienvenue. Quand on traverse des passes difficiles, il y a de grandes chances que d’autres soient déjà passés par là. Chez goalmap, nous croyons en la force de la communauté pour aider chacun à réussir ses objectifs.

5. N’ayez pas peur de revoir vos objectifs à la baisse

Vos objectifs ne doivent pas être gravés dans le marbre une fois pour toutes. Ils doivent être revus régulièrement au fur et à mesure qu’on les atteint (ou pas) et que la situation évolue. Si vous vous rendez compte que vous avez trop ambitieux dans la définition de votre objectif, revoyez-le à la baisse. Vous l’atteindrez plus facilement et créerez un cercle vertueux.

6. Suivez régulièrement vos progrès

Avoir du feedback sur sa performance est intrinsèquement motivant. Il est donc essentiel de suivre ses progrès. Si vous vous fixez des objectifs quantifiés et renseignez les activités correspondantes -quantifiées elles aussi-, vous pourrez alors comparer où vous en êtes par rapport à l’objectif en question. Gardez un carnet où vous renseignez vos progrès, vérifiez régulièrement où vous en êtes et ce que vous avez accompli jusque-là. Le but: entretenir des habitudes positives !

C’est la raison pour laquelle notre tableau de bord est central sur l’application: nous voulons vous aider à noter et visualiser vos progrès de manière simple et ludique. Nous avons d’ailleurs revu récemment notre page “Objectifs“, voilà comment elle fonctionne désormais:

En suivant régulièrement vos activités et en analysant vos résultats, comme la fréquence de vos entraînements, le nombre de livres que vous lisez par an ou de litres d’eau que vous buvez par jour, vous allez apprendre à mieux vous connaître. C’est une étape clé pour atteindre vos objectifs. Affrontez la personne que vous êtes. Analysez vos performances. Et mettez-vous au défi de faire encore mieux !

7. Ne vous jugez pas

Mettre en place de nouvelles habitudes n’est pas une promenade de santé. Ce n’est pas non plus un processus linéaire. Parfois après une belle phase de réussite, on y arrive un peu moins bien. Dans ces moments-là, il faut garder en tête que les baisses de régime momentanées font partie du processus. En moyenne, les individus qui arrivent à arrêter de fumer définitivement s’y reprennent à sept fois avant que ce soit la bonne ! Oui, c’est frustrant d’avoir le sentiment de “régresser”. Mais si l’on se juge trop durement dans ces moments-là, on risque d’abandonner définitivement, plutôt qu’accepter qu’il y aura certainement des hauts et des bas avant d’y arriver.

Faites toujours de votre mieux. Ce que vous plantez maintenant, vous le récolterez plus tard. – Og Mandino


Pour vous fixer des objectifs et garder la motivation pour les atteindre, vous pouvez télécharger l’application goalmap gratuitement. goalmap est un coach motivation qui vous aidera à définir, suivre et réaliser tous vos objectifs. Notre ambition est de vous aider à devenir la meilleure version de vous-même. 200 000 personnes poursuivent leurs objectifs sur goalmap, rejoignez le 1er coach motivation en français !

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